Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Énergie

L’électrification rurale vue du ciel

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Front page of nightlights.io with an overview of India.
« La plateforme Nightlights.io va transformer la façon dont nous travaillons pour relever le défi mondial de l’accès à l’énergie. Cet outil révolutionnaire va nous aider à apporter des solutions aux populations qui en ont le plus besoin. » — Tejpreet Chopra, PDG de Bharat Light & Power


Aux quatre coins du globe, l’électricité est un élément fondamental du bien-être des populations. Elle permet aux enfants de faire leurs devoirs même après la nuit tombée, aux femmes de se sentir plus en sécurité dans des rues bien éclairées, et aux commerces de rester ouverts tard le soir.
 
Mais il y a plus d’un milliard d’habitants dans le monde qui n’ont pas encore accès à l’électricité. Les États et les compagnies d’électricité mobilisent des fonds considérables pour remédier à cette situation, ce qui implique d’agir en particulier dans les zones rurales, qui concentrent la majorité des habitants concernés.

Import-export d’énergies renouvelables entre l’Europe et l’Afrique du Nord : un commerce qui profite à tous

Sameh Mobarek's picture
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 Dana Smillie, Banco Mundial).
Des rangées de panneaux solaires d’une centrale solaire thermodynamique à concentration, au Maroc. (Photo : Dana Smillie/Banque mondiale)

On a beaucoup écrit ces dernières années sur le potentiel considérable de la production d’énergie solaire au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, des régions où l’ensoleillement ne manque pas. D’après l’Agence internationale de l’énergie, le développement de la technologie solaire à concentration pourrait à lui seul représenter plus de 100 fois la demande cumulée d’électricité en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Europe.

À la suite des engagements pris à la conférence de Paris sur le climat (COP21) (a), il est temps de développer cette source abondante d’énergie décarbonée disponible aux portes de l’Europe méridionale, et de soutenir les efforts qui permettront d’aboutir à un cadre régissant l’importation d’une énergie propre et durable en provenance d’Afrique du Nord.

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture
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Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

Mettre fin aux gaz torchés pour parer au changement climatique

Anita Marangoly George's picture
Mettre fin aux gaz torchés peut procurer de l’énergie à des millions de personnes


Six mois. Quarante-cinq entités participantes. Nous sommes désormais en bonne voie pour créer une norme de fait mondiale et ambitieuse dans le secteur du pétrole et du gaz.

Mettons fin aux modes de cuisson qui polluent

Anita Marangoly George's picture
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Mettons fin aux modes de cuisson qui polluent


Vraiment. Il le faut.

C’est une réalité : la pollution domestique imputable à l’utilisation de combustibles solides (bois, charbon de bois, charbon, fumier animal et déchets agricoles) pour la cuisine sur des foyers ouverts ou des fourneaux traditionnels constitue la quatrième cause de décès dans le monde, après les maladies cardiaques, les affections pulmonaires et les infections respiratoires.

Près de 2,9 milliards de personnes, en majorité des femmes, continuent d’utiliser des fourneaux et des combustibles solides polluants, qui produisent des fumées et de la suie. Il y a davantage de personnes qui utilisent ces équipements dangereux qu’il n’y a d’habitants en Inde et en Chine réunies.

Il faut que cela change. Et le changement est en train de se produire d’après ce que j’ai entendu la semaine dernière à Accra, au Ghana, lors du Forum 2015 consacré à ce thème (Clean Cooking Forum 2015 [a]). En écoutant le ministre du Pétrole du Ghana et le vice-ministre pour le Genre et le Développement, j’ai constaté qu’il existait une véritable ambition de procurer des combustibles moins polluants et des fours propres aux ménages qui en ont le plus besoin. Mais il est difficile de transformer une vision en réalité. C’est vrai au Ghana comme dans de nombreuses autres régions du monde.

J’ai beaucoup réfléchi à cela récemment, en particulier à l’approche de la conférence sur le climat (COP21), qui réunira à Paris les dirigeants de tous les pays du monde afin de trouver un accord mondial sur l’atténuation du changement climatique. Pour y parvenir, il faut impérativement adopter des sources d’énergie propres. À cette fin, l’Objectif de développement durable relatif à l’énergie, l’ODD n° 7, qui vise à « garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable », doit également permettre d’apporter à 2,9 milliards de personnes des solutions pour cuire leurs aliments sans polluer.

L’accès à l’énergie, une question de justice sociale

Jim Yong Kim's picture
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Dignity-DTRT, a garment factory in Accra, Ghana, employs 1,500 workers, 75% of them low-income women. © Dominic Chavez/World Bank.
Dignity-DTRT, l'usine de confection à Accra, au Ghana, emploie 1.500 travailleurs, dont 75% sont des femmes à faible revenu.
© Dominic Chavez/Banque mondiale. Plus de photos du Ghana.

ACCRA, Ghana – Vous entendrez souvent les Ghanéens évoquer le dum-sor (« marche-arrêt »), une expression qui désigne les fréquents délestages électriques liés au rationnement de l’énergie. C’est un problème commun à de nombreux pays de la région et, plus généralement, aux pays en développement. Les seules coupures d’électricité coûteraient à l’Afrique subsaharienne 2,1 % de son PIB.
 
Si le manque de fiabilité de l’approvisionnement électrique constitue l’un des défis économiques les plus importants pour le Ghana, dans les faits, l’accès de la population à l’énergie s’est amélioré. Actuellement, environ 75 % du territoire sont raccordés au réseau national, soit un chiffre bien supérieur à la moyenne régionale : en Afrique subsaharienne, seul un habitant sur trois a accès à l’électricité.

Dans le secteur minier, les femmes unissent leurs efforts pour améliorer leur situation

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Récemment, lors d’une conférence (a) parrainée par la Banque mondiale, j’ai côtoyé plus de 150 femmes qui travaillent dans le secteur minier en République démocratique du Congo (RDC). C’était la première conférence nationale (a) organisée dans ce pays pour débattre des problèmes que rencontrent spécifiquement les femmes, ainsi que des possibilités d’améliorer leur bien-être.  

Nombre de thèmes ont été abordés au cours de ces trois jours. Certains des plus importants ont émané des témoignages des femmes elles-mêmes. Ainsi, la projection d’une vidéo montrant des fillettes de 12 ans cassant du quartz pour en extraire de l’or a permis de mieux comprendre les problèmes en jeu. Pour ce travail, une femme peut gagner jusqu’à 2 000 francs congolais par jour, soit environ 2 dollars. Nombre de femmes qui ont participé à la conférence ont fait voir leurs mains pleines de callosités dues à de longues années de dur labeur. Mais ce n’est là qu’un exemple des effets des emplois physiquement les plus éprouvants occupés par des femmes dans les exploitations minières artisanales et de petite taille.

Libérer l’investissement privé dans les énergies renouvelables

Korina Lopez's picture
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Angus McCrone, Jin-Yong Cai, and Rune Bjerke discuss renewable energy. © Franz Mahr/World Bank


​Plus de 700 millions de personnes dans le monde vivent dans l'extrême pauvreté. Ce chiffre vous semble effrayant ? Il y a pire : 1,1 milliard de personnes, c'est-à-dire plus de trois fois la population des États-Unis, vivent sans électricité.

Il va donc sans dire que mettre fin à la pauvreté énergétique constitue une étape essentielle pour mettre fin à la pauvreté elle-même. Et les dirigeants de la planète sont d'accord : un objectif de développement durable consacré spécifiquement à l'énergie a ainsi été adopté le mois dernier. Ce choix met en avant le rôle essentiel que jouent les sources renouvelables pour atteindre les objectifs de l'initiative Énergie durable pour tous d'ici 2030. Qu'est-ce qui pourrait donner un coup de fouet dans cette course contre la montre ? Les financements privés.

Banque mondiale Live : suivez les Assemblées annuelles 2015 en direct

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La situation de l’économie dans le monde, le changement climatique, le déficit d’infrastructures ou encore les enjeux du système alimentaire mondial : ce ne sont là que quelques-uns des sujets d’actualité qui seront abordés à Lima (Pérou) du 6 au 11 octobre, en marge des Assemblées annuelles 2015 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Le rassemblement annuel des ministres de 188 pays se déroule cette année deux semaines après que les Nations Unies ont adopté leurs nouveaux Objectifs de développement durable. Des objectifs d’une portée historique qui seront aussi à l’ordre du jour de la réunion du Comité du développement du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, le 11 octobre.

100 % d’énergies renouvelables, pour un avenir meilleur

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 Climate Action Network


Malgré l’importance des rendez-vous de New York et de Paris, il n’est pas certain que les décisions qui y sont prises aient des répercussions dans les villages du Bangladesh, au sein des conseils d’administration à Bogota ou à la mairie de Vancouver, par exemple. Mais c’est précisément à ce quoi il faut parvenir cet automne. Les dirigeants des pays du monde se réunissent dans le cadre de deux grands sommets à New York et à Paris. Ils définiront un cap pour l’avenir en signant deux accords destinés à faire face à trois problèmes liés les uns aux autres : la pauvreté, les inégalités et le changement climatique.

Ces sommets doivent montrer que les changements cataclysmiques qui sont à l’œuvre dans les profondeurs de notre économie vont s’accélérer. Il s’agit de ne plus dépendre des combustibles fossiles polluants et de s’acheminer vers un avenir qui reposera entièrement sur des énergies renouvelables durables. 

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