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Environnement

La solution à la pauvreté passe par les énergies vertes, pas par le charbon

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 Dana Smillie / World Bank

C’est un casse-tête pour tous les acteurs contemporains du développement : comment extraire les plus pauvres de l’extrême pauvreté s’ils n’ont pas accès à des sources d’énergie fiables ? Plus d’un milliard de personnes sont toujours privées d’électricité et ne peuvent, de ce fait, accéder aux multiples opportunités qui en découlent — gérer une entreprise, permettre à leurs enfants d’étudier à la nuit tombée ou encore cuisiner en toute commodité.

Pour mettre fin à la pauvreté, nous devons combattre le changement climatique, qui n’épargne aucun pays ni aucun habitant de cette planète. Les populations les moins à même de s’adapter, c’est-à-dire les plus pauvres et les plus vulnérables, seront les plus durement touchées, car ce phénomène risque d’annihiler des décennies d’avancées.

Comment atteindre le double défi de l’augmentation de la production d’énergie pour les populations qui n’y ont pas encore accès et de la réduction drastique des émissions provenant de sources comme le charbon, à l’origine du dioxyde de carbone — première cause du changement climatique ?

Il n’y a pas de réponse unique à cette question et nous ne pouvons pas demander aux communautés pauvres de se priver d’énergie au prétexte que les pays développés ont abondamment pollué l’atmosphère avec leurs émissions de carbone.
Une palette de politiques et de programmes sous-tendus par les nouvelles technologies et une nouvelle logique pourrait, à condition de bénéficier de la détermination des politiques et d’un appui financier, aider les populations pauvres à obtenir l’énergie dont elles en besoin tout en accélérant la transition globale pour ramener les émissions nettes de carbone à zéro.

Muhammad Yunus invite les jeunes à prendre leur avenir en main

Robert Hawkins's picture
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« Qu’est-ce que vous attendez ? Allez-y, prenez votre avenir en main ». Ce message qui exhorte à agir dans l'instant présent résume bien l’esprit de l’intervention de Muhammad Yunus, invité le 24 juillet dernier à s’exprimer à la Banque mondiale. Les messages qu’il a délivrés à propos des entreprises sociales et de l’entrepreneuriat ont suscité un certain nombre de questions sur la façon dont on envisage l’éducation, les compétences, l’emploi et les perspectives d’avenir des jeunes dans le monde.

Lutte contre le changement climatique et santé : des opportunités de développement durable

James Close's picture
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Mosquito nets in Nigeria. Arne Hoel/World Bank
Photo : Nigéria. Arne Hoel/Banque mondiale

Dans un billet commun, James Close, directeur chargé du changement climatique à la Banque mondiale, Paula Caballero, directrice principale du pôle Environnement et ressources naturelles, et Tim Evans, directeur principal du pôle Santé, nutrition et population, commentent un nouveau rapport publié par le Lancet (a), qui aborde des aspects propres au domaine d’expertise de chacun d'eux, soulignant ainsi l'importance de la collaboration dans la résolution des problèmes de développement. 
 
Dans un nouveau rapport (a) publié aujourd'hui, la Commission du Lancet sur la santé et le changement climatique affirme que la lutte contre le changement climatique pourrait être « l’opportunité » d’accomplir les plus grands progrès en matière de santé publique au cours du 21e siècle.
 
Parmi ses recommandations, elle appelle les États du monde entier à investir dans la recherche, le suivi et la surveillance du changement climatique et de la santé, ainsi qu'à accroître les financements dans des systèmes de santé à l'épreuve du changement climatique.
 
La Banque mondiale approuve pleinement cette démarche.

Népal : faire classe autrement après le séisme

Dipeshwor Shrestha's picture
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 Suresh Ghimire.
Biswash, 12 ans, qui vit dans le camp d’Uttar Dhoka, montre son collage de Dharahara.
Photo - Suresh Ghimire

Le 25 avril dernier, le jour du tremblement de terre, mes collègues et moi-même étions en train d’organiser une exposition des dessins d’élèves pour ce dernier jour d’une session scolaire de 12 semaines. Au moment de la secousse, nous étions avec 12 enfants et leurs parents. Notre premier instinct a été de les protéger. Sans perdre notre sang-froid, nous avons rassemblé tout le monde dehors et nous avons essayé de nous réconforter. Ce n’est que plus tard, après les dernières répliques, que nous avons découvert l’ampleur des dégâts. Nous avons immédiatement appelé nos proches et avons été soulagés de savoir que tout le monde allait bien.
 
Je suis enseignant chez Karkhana (a), une société qui conçoit et assure des cours pratiques en science, technologie, ingénierie, sciences humaines et mathématiques (STEAM) pour des élèves de collège au Népal.

Nous avons vite compris, 48 heures après le séisme, que sans vraie compétence spécialisée pour assurer les soins d’urgence et l’assainissement, reconstruire ou prendre en charge les blessés, nous ne pouvions guère contribuer aux secours immédiats.

La seule chose que nous sachions faire, c’est enseigner.​

Les collectivités locales ouvrent la voie à une solution mondiale contre le changement climatique

Thomas Kerr's picture
Éoliennes en Californie. Bryan Siders/Creative Commons


La province de l'Ontario, au Canada, a annoncé le mois dernier qu'elle s'associerait à la Californie et au Québec au sein d'un système de plafonnement et d'échange destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Saluée par les observateurs du marché du carbone, cette décision montre comment les administrations locales peuvent éviter les longues batailles politiques que doivent souvent mener les gouvernements nationaux au moment de soumettre leurs objectifs à la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique.

En cette période où les États sont en mal d'ambition, est-ce que cette forme d'action locale pourrait être l'amorce d'un mouvement beaucoup plus étendu ?

Le rôle des organisations confessionnelles dans la lutte contre l’extrême pauvreté en cinq points clés

Sonia Porter's picture
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Le Groupe de la Banque mondiale développe un intérêt croissant pour mieux comprendre la place des organisations confessionnelles dans le développement et se mobilise afin de mieux en tirer parti. Cinq éminents dignitaires religieux et spirituels étaient réunis le mois dernier au siège de la Banque mondiale à Washington, dans le cadre d’une table ronde animée. Aux côtés du président Jim Yong Kim, ils ont discuté du rôle essentiel joué par les organisations confessionnelles dans l’optique de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030. Voici cinq pistes de réflexion tirées de leurs échanges que nous espérons faire fructifier, en poursuivant le dialogue entre le Groupe de la Banque mondiale et les responsables religieux.

La foi, instrument de lutte contre l’extrême pauvreté

Pour un système alimentaire capable de nourrir chacun d’entre nous, partout, tous les jours

Juergen Voegele's picture
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Que vous soyez producteur ou consommateur de denrées alimentaires et quel que soit l’endroit où vous vivez, vous êtes certainement d’accord avec moi : l’humanité a besoin d’un système alimentaire en mesure de nourrir chaque individu, tous les jours, partout dans le monde.

D’autant qu’un tel système est porteur d’emplois et de revenus supérieurs pour les petits exploitants et les habitants des zones rurales, qui constituent 78 % des pauvres de la planète. Car l’on sait qu’une croissance enracinée dans l’activité agricole est 2 à 4 fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance émanant d’autres secteurs. Un système alimentaire efficace permet aussi d’améliorer la nutrition, de préserver les ressources naturelles et même de faire partie des solutions pour endiguer le changement climatique.

Cinq raisons d'agir maintenant pour mettre fin à la pollution

Paula Caballero's picture
Savez-vous que près de 3,7 millions de personnes dans le monde sont mortes de maladies liées à la pollution de l’air en 2012 ? C’est comme si toute la population de Los Angeles venait à disparaître, qui plus est de causes évitables.

Lorsque l'on additionne les décès liés à la pollution extérieure à ceux qui résultent de l'exposition à un air intérieur pollué, à des sols contaminés et à de l'eau insalubre, on arrive à un nombre total de près de 9 millions de décès chaque année dans le monde (a) qui sont imputables à l'ensemble des sources de pollution. Cela représente plus d'un décès sur sept : la pollution tue plus que la malnutrition.
 
Photo via Shutterstock


Ce fait mérite d'être davantage connu, car des solutions existent.

Pourquoi le braconnage n’est pas un problème de pauvreté

Valerie Hickey's picture
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La Banque mondiale a pour objectif un monde sans pauvreté. Comme cette affirmation le laisse penser, il est rare que la Banque mondiale s’attaque à un problème qui ne relève pas de la pauvreté. Aujourd’hui, en cette Journée mondiale de la vie sauvage, nous devons impérativement attirer l’attention sur un problème qui ne découle pas de la pauvreté, mais s’enracine dans la cupidité et la négligence. Aujourd’hui, nous nous attaquons au braconnage.
 

 

La capture et la mise à mort d’espèces sauvages ont lieu principalement dans des pays en développement, mais ce problème n’est pas dû à la pauvreté. Les criminologues réfutent en effet l’idée que la pauvreté est la cause de la criminalité. Ils constatent en revanche que de nombreux actes criminels sont opportunistes (a). En l’absence de pauvreté, la criminalité ne disparaît pas. C’est également vrai pour la criminalité liée aux espèces sauvages, comme l’expliquent des experts du Fonds mondial pour la nature dans une récente interview (a).

Donner un prix au carbone, c'est montrer aux entreprises qu'elles ont un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique

Philippe Couillard's picture
Le 25 novembre 2014, la province canadienne de Québec et l'État américain de Californie ont tenu leur première vente aux enchères conjointe de quotas d'émission de CO2. Le Premier ministre du Québec évoque dans cette vidéo l'importance des processus de tarification du carbone en vue de construire une économie plus écologique.

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