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Finances et développement du secteur financier

5 solutions pour bâtir des vies meilleures grâce à l’accès aux services financiers

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Permettre à ceux qui sont actuellement exclus du système bancaire de posséder un compte courant peut être le sésame qui conduit à une inclusion financière plus large. 
 
L'utilisation des comptes courants pour troquer les paiements en espèces au profit de paiements numériques facilite l'accès au système financier formel et l’étend à ceux qui sont trop éloignés des agences bancaires ou négligés par les banques parce qu’ils sont pauvres.

L’inclusion financière, un marchepied vers la prospérité

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In Pakistan, Salma Riaz, right, shows Saba Bibi how to use her new cell phone to receive payments. © Muzammil Pasha/World Bank

Dans le monde, 2,5 milliards de personnes n’ont toujours pas accès aux services financiers formels. Cette situation concerne 80 % de la population qui vit dans la pauvreté (à savoir avec moins de 2 dollars par jour), et touche de plein fouet les petites entreprises, pas moins de 200 millions d’entre elles estimant qu’il leur manque les financements nécessaires pour prospérer.

La Banque mondiale agit pour faire en sorte que tous ces hommes et femmes « non bancarisés » disposent de services financiers qui leur permettent d’effectuer des opérations de dépôt, de paiement et d’encaissement, par le biais d’un compte bancaire classique ou de la téléphonie mobile. C’est essentiel pour que les individus puissent gérer leur vie financière.

Pourquoi est-ce si important ? L’inclusion financière contribue à faire sortir de la pauvreté et à accélérer le développement économique. Elle permet à un plus grand nombre de femmes de participer pleinement à l’activité économique en mettant à profit ce qu’elles apportent à la société. Et elle aidera l’État à accroître l’efficience des services publics grâce à la rationalisation des transferts et à la baisse des coûts administratifs.

Inclusion financière : des chiffres chocs révèlent le potentiel des paiements électroniques

Leora Klapper's picture
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J’ai eu le privilège d’effectuer cette année un certain nombre de déplacements avec la société Gallup Inc. pour mettre à jour la base de données Findex sur l’inclusion financière. L’idée était de tester la version élargie de notre questionnaire. Nous sommes allés à la rencontre des habitants de divers pays, pour recueillir des informations sur leurs modes d’épargne, d’emprunt, de paiement et de gestion des risques.
 
Comme cette famille d’un bidonville de Calcutta, dont l’abri de fortune accueille trois générations. La paie que touche le père, chauffeur, lui est directement versée sur un compte en banque ouvert par son employeur. Très fier, il nous a expliqué comment, chaque mois, il laisse un peu d’argent sur ce compte, car il est convaincu que c’est un moyen sûr d’épargner pour l’éducation de ses enfants.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

Heike Reichelt's picture
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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

Quel est votre chiffre préféré ?

Mehreen Arshad Sheikh's picture
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My Favorite NumberChacun de nous connaît l’utilité des chiffres. On s’en sert pour analyser les tendances économiques dans le monde, créer des mots de passe, gérer nos emplois du temps ou encore suivre nos dépenses… Les chiffres mettent de l’ordre dans nos vies chaotiques. Autrement dit, ils nous invitent à réfléchir, à apprendre et à nous redécouvrir.
 
« Mon chiffre préféré » est une nouvelle série de vidéos disponibles sur YouTube. Avec cette initiative, nous voulons montrer comment il est possible d’éclairer le développement à la lumière d’un chiffre emblématique et de le placer sous le signe de l’humain. Car, un simple chiffre peut avoir un impact profond sur des vies humaines.

Des services bancaires pour tous en Afrique de l’Ouest

Il y a quelques semaines, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé une bonne nouvelle : au cours des cinq dernières années, la proportion de la population bancarisée dans la région a progressé de plus de 5 points, passant de 9 % en 2006 à 14,3 % à la fin 2011.

Les banques postales et les institutions de microfinance, qui ont un statut juridique particulier dans la région, desservent près de 9 % de la population, tandis que les 5 % restants sont servis par les banques commerciales.

Cette évolution témoigne du rôle important que continue de jouer le secteur de la microfinance pour l'accès aux services financiers des personnes à bas revenus. Elle indique aussi qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, d’autant plus qu’il existe toujours d’importantes disparités entre les pays — par exemple, 28,3 % de la population est bancarisée au Bénin, contre 2,6 % seulement au Niger.

Le printemps arabe : opportunité d'inclusion financière ?

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Par Mayada El-Zoghbi, Michael Tarazi et Nadine Chehade.

Crédit photo : Yavuz SaryildizLa fin de l’année 2011 a été incontestablement une époque cruciale dans le monde arabe avec les premiers soulèvements enregistrés en Tunisie et en Égypte, qui se sont ensuite étendus à la Libye, au Yémen et à la Syrie. L'année 2012 a suscité de grandes attentes dans le sillage du renversement des anciens régimes et de leur remplacement par de nouveaux gouvernements apportant avec eux l'espoir de sociétés plus équitables et d'opportunités accrues pour tous, notamment pour le grand nombre de jeunes de la région.

Les nouveaux gouvernements s'emploient, non sans mal, à entreprendre des réformes, face aux attentes d'une rue désormais revendicatrice et agitée, tout en essayant de faire naître des démocraties dans une région qui a encore beaucoup à découvrir de la vie démocratique. Le moins que l'on puisse dire est que l'année 2012 a été riche en rebondissements. Mais peu à peu, des progrès apparaissent sur de nombreux fronts – politique, économique et judiciaire. Au premier plan de ces réformes figure la nécessaire émergence de mécanismes et de résultats profitant à tous, l'élargissement de l'accès aux services financiers étant de plus en plus considéré comme l'un des éléments qui permettra d'y parvenir.

Comment expliquer la bonne tenue des flux d’IDE vers les pays européens émergents ?

Gallina Andronova Vincelette's picture

Onze des pays les moins prospères de l’Union européenne (Bulgarie, Croatie , Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, République slovaque, République tchèque et Slovénie – EU11) continuent d’attirer les investissements directs étrangers (IDE). En 2012, la République tchèque, l’Estonie et la Slovaquie ont bénéficié de niveaux d’IDE analogues à ceux qu’elles enregistraient avant la crise. La Pologne et la Bulgarie ont même affiché une importante hausse des IDE en 2012.

Étant donné les liens financiers et commerciaux étroits qui unissent l’UE-11 au reste de l’Europe, ainsi que l’actuelle récession à double creux dans la zone euro, pourquoi l’UE-11 continue-t-elle d’attirer les IDE ?

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