Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Finances et développement du secteur financier

Préparer ses vieux jours : comment développer les systèmes de retraite

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Un jeune enfant dans les bras de son grand-père

Alors que d’aucuns s’emploient activement à retarder les effets de l’âge, le vieillissement démographique est un phénomène inévitable, prévisible et auquel les États peuvent se préparer.
Au fur et à mesure que les pays en développement s’enrichiront, leurs habitants vivront plus longtemps et, espérons-le, en meilleure santé.
 

Anticiper la gestion des risques financiers après une catastrophe dans le but d’alléger l’effort de reconstruction

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Une fillette dans un centre d’évacuation aux Philippines, en 2009.
Photo : Jerome Ascano / Banque mondiale

Les catastrophes naturelles pouvant frapper n’importe où et n’importe quand, mieux vaut consacrer du temps à anticiper de telles crises que de devoir improviser une réponse dans l’urgence. J’en ai pris conscience après le passage dévastateur de l’ouragan Mitch sur le Honduras, lorsque ma grand-mère a dû être évacuée parce que les eaux de la rivière avaient atteint le deuxième étage de sa maison.
 
Le changement climatique intensifie les phénomènes météorologiques extrêmes partout sur la planète, ce qui explique que de nombreux pays sollicitent l’aide du Groupe de la Banque mondiale pour accroître leur résilience matérielle et financière face à ces catastrophes.
 
De plus en plus, l’institution travaille avec les gouvernements en amont, pour élaborer des stratégies solides de planification financière et de gestion du risque.

Les instruments de marché (comme les assurances) peuvent jouer un rôle d’amortisseur lors d’une catastrophe naturelle, aidant les pays à éviter le pire des conséquences financières.

Une technologie financière bien encadrée favorise l’inclusion et permet de lutter contre la cybercriminalité

Joaquim Levy's picture
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Luceildes Fernandes Maciel est l'une des bénéficiaires du programme de transferts numéraires conditionnels (Bolsa Família) au Brésil. © Sergio Amaral/Ministério do Desenvolvimento Social e Agrário

La technologie financière (Fintech) fait évoluer le secteur financier (a) dans le monde entier. Elle favorise aussi l’accès des ménages à bas revenu aux services financiers. Son potentiel et son impact sont considérables, ainsi que sa capacité à améliorer les conditions de vie dans les pays en développement.

Le secteur financier commence à opérer différemment ; on assiste à l’émergence de nouveaux modes de collecte, de traitement et d’utilisation de l’information, laquelle constitue le principal actif dans ce secteur. Un ensemble inédit d’acteurs fait son apparition. Tous les segments de la finance, notamment les paiements et l’infrastructure, le crédit à la consommation, les prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et les produits d’assurance, sont en train de changer.

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

Korina Lopez's picture
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En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux soins médicaux, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.https://www.youtube.com/watch?v=ps1cOsfS4sM

Comment concilier le soutien aux transferts d’argent des migrants et la lutte contre les flux financiers illicites

Emily Rose Adeleke's picture
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Les prestataires de services de transfert international de fonds jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté puisqu’ils ont souvent parmi leurs clients les populations les plus pauvres du monde. Comment les pays peuvent-ils s’assurer que ces organismes et leurs agents limitent les risques de blanchiment d’argent sale ou de financement du terrorisme ?
 
Cette question importante fait l’objet de nouvelles lignes directrices produites par le Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental chargé d’élaborer les standards internationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

L’inclusion financière des femmes en 5 graphiques

Nina Vucenik's picture
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Selon la base de données Global Findex, un milliard de femmes (soit plus de 40 % de la population féminine mondiale) n’a pas accès à des services financiers formels.

L’écart avec les hommes dans ce domaine s’élève à 9 % en moyenne dans les pays en développement, mais il atteint des niveaux bien supérieurs dans certaines régions du monde, d’après l’édition 2014 de Global Findex.

Une femme a, respectivement, 20 % et 17 % de chances de moins qu’un homme de posséder un compte bancaire et d’avoir recours à une forme d’emprunt formelle.

Les chiffres de l’inclusion financière des femmes par région

Pourcentage de femmes possédant un compte bancaire par région
Source : Global Findex 2014 (a)


Accès universel aux services financiers d’ici 2020 : Zoom sur les 25 pays prioritaires

Dans le cadre de son initiative pour l’Accès universel aux services financiers, le Groupe de la Banque mondiale se concentre sur 25 pays qui abritent, à eux seuls, 73 % des personnes dans le monde qui ne sont pas bancarisés.

L’objectif d’accès universel aux services financiers d’ici 2020 vise à faire en sorte que tous les adultes, hommes et femmes confondus, puissent détenir un compte bancaire qui leur permet d’accéder à d’autres services financiers (épargne, crédit, assurance) importants pour améliorer leur qualité de vie.

Les quatre graphiques suivants présentent les grandes données Findex de l’inclusion financière des femmes dans les 25 pays de l’initiative pour l’Accès universel aux services financiers.

Approche stratégique du développement durable

Bertrand Badré's picture
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Un responsable de sous-station électrique à Kaboul, Afghanistan. (c) Graham Crouch/Banque mondiale.


Pour évaluer la gestion financière d’une institution et son potentiel de croissance, il convient d’abord de s’intéresser à ses états financiers. Les informations qu’ils contiennent sont évidemment essentielles, mais ne fournissent souvent qu’une vision partielle axée sur les performances à court terme.

Pour connaître la vraie valeur générée par une entreprise, il nous faut avoir une vision plus large. Cela impose d’aller au-delà des rapports financiers traditionnels et de consacrer du temps à comprendre comment elle gère ses ressources non-financières.

18ème conférence annuelle sur le système bancaire international : l'avenir des grandes banques internationales

Asli Demirgüç-Kunt's picture
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Les 5 et 6 novembre derniers, la Federal Reserve Bank of Chicago a tenu sa conférence annuelle sur le système bancaire international (a), organisée conjointement avec le Groupe Banque mondiale. Le thème retenu cette année, « L'avenir des grandes banques internationales », correspond délibérément au sujet de notre prochain Global Financial Development Report (GFDR) ; il s’agit d’un thème à la fois opportun et important, alors que la réforme des règles régissant les grandes banques internationales suit son cours et qu’elle aura un impact sur les économies du monde entier. Tout juste après la conférence, par exemple, le Conseil de la stabilité financière a publié la version finale de sa norme sur le ratio prudentiel (a), qui devrait rendre les systèmes bancaires plus solides en réglant la question dite des banques « trop grosses pour faire faillite » (too big to fail) ; cette question a d'ailleurs été l'un des sujets les plus chaudement débattus lors de la conférence.

Les communications présentées pendant la conférence ouvrent des perspectives essentielles pour l’édition 2016 de notre rapport qui sera consacrée au système bancaire mondial. Grâce à la diversité des participants, qui représentaient des organismes de multiples horizons — banques centrales, organismes de réglementation ou de surveillance, universités, établissements publics et privés… —, les moments d'échange ont donné lieu à des interactions nombreuses et à des discussions captivantes.
 

Lutte contre le financement du terrorisme : le temps est venu d'obtenir des résultats

Jean Pesme's picture

Turquie. Égypte. Liban. France. Mali. Nigéria. Tunisie. Et avant eux : Kenya, Somalie, Tunisie, Cameroun.
 
La liste n’est malheureusement pas exhaustive.

Paris, ma ville. Je me suis également rendu dans de nombreux pays victimes du terrorisme. Le terrorisme mondial me touche de près et affecte quantité d’amis et de collègues. Toutes ces victimes, toute cette horreur révoltante m’endeuillent.

Le levier de la finance islamique pour la croissance et la prospérité des PME

Bertrand Badré's picture
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Les propriétaires d'un commerce se préparent à une nouvelle journée de travail au Caire, Egypte. © Dominic Chavez/Banque mondiale


Des villages les plus reculés du Bangladesh à des métropoles aussi vastes et trépidantes que Le Caire ou Istanbul, les PME sont la colonne vertébrale des économies locales dans l’ensemble du monde islamique.
 
Mon intérêt pour le potentiel de la finance islamique dans le développement des petites et moyennes entreprises remonte à la conduite d’un séminaire consacré à ce sujet en 1997. La semaine dernière, soit presque vingt ans plus tard, j’ai bouclé la boucle à Istanbul en intervenant à une conférence (a) dédiée à la mobilisation de la finance islamique pour les PME et organisée par le Groupe de la Banque mondiale, le ministère turc des Finances, la Banque islamique de développement et TUMSIAD, la principale association de PME de Turquie avec 10 000 membres à son actif.

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