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Technologies de l’information et des communications

Le potentiel des TIC pour aider les populations à mieux se préparer aux catastrophes et y faire face

Keiko Saito's picture
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La réalité augmentée permet de visualiser Yuriage avant le tsunami. Avec l’aimable autorisation de Code for Resilience.
La réalité augmentée permet de visualiser Yuriage avant le tsunami.
(Photo : Code for Resilience)


En visite cette semaine dans la région côtière de Yuriage, au Japon, Teerayut Horanont a regardé à travers des lunettes le paisible paysage qui s’étend jusqu’à l’océan Pacifique. Mais il n’a pas uniquement vu le paysage, il a vu la ville qui se trouvait là autrefois.

Un dispositif de réalité augmentée permet la superposition visuelle de la zone telle qu’elle était avant le séisme et le tsunami qui ont frappé l’est du Japon en 2011 et qui ont dévasté Yuriage ainsi que de nombreuses autres localités côtières du pays. 

Musiciens, technophiles et Banque mondiale : cherchez le point commun

Sean Ding's picture
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Chaque année, au mois de mars, quelque 45 000 personnes envahissent la ville d'Austin, au Texas, pour une combinaison de trois festivals : cinéma, musique et médias numériques. Le South by Southwest (SXSW) attire depuis 1987 artistes et réalisateurs qui viennent y présenter leurs œuvres, auxquels se sont joints plus récemment des spécialistes des technologies et des créateurs de start-up qui viennent y lancer de nouveaux produits et de nouvelles applications, à l’instar de Foursquare et Twitter en 2007. Cette année, on a discuté au SXSW de grands sujets de société tels que la bionique extrême, la place des femmes dans l'univers des technologies ou les dangers de la robotique mais aussi de grands engins comme le barbecue-fumoir de quatre mètres présenté par General Electrics. 
 
SXSW 2015. © Ed Schipul licensed under CC BY 2.0

 

MauriAppChallenge : Remise des prix de la première compétition d’applications mobiles en Mauritanie

Michel Rogy's picture

Il y a moins d’un an, le 28 avril 2014 lors d’un atelier sur les TIC et l’Emploi, M. Mohamed Waled, président de la FSPL, avait proposé d’offrir une récompense si la jeunesse mauritanienne s'engageait dans un « hackathon » dédié à la création d’applications mobiles innovantes. Résultat : ils ont été plus d’une centaine à répondre à l’appel lancé par le « MauriAppChallenge », la première compétition d’applications mobiles jamais organisée en Mauritanie.

Remise des prix du MauriAppChallenge. La joie de la gagnante Khadjetou Abed.
La joie de la gagnante Khadjetou Abed (à droite) et la fierté de sa maman (au centre)
après la remise du 1er prix par le Ministre chargé des TIC, M. Dia Moktar Malal (à gauche).
Source : MauriApp Challenge

 Découvrez le palmarès de la compétition.

 

Face à la corruption, la technologie est-elle un atout ou un handicap ?

Victoria L. Lemieux's picture
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Lutte contre la corruption : les nouvelles technologies sont-elles un atout ou un handicap ?

La Banque mondiale a accueilli la 3e réunion biennale de l’Alliance internationale des traqueurs de corruption, consacrée à la lutte contre la corruption et son corollaire, les flux financiers illicites massifs. Objectif de cette manifestation : partager les expériences et les savoir-faire acquis à travers l’application de stratégies plus ou moins « classiques ».

Rendre les données accessibles à tous

Ana Revenga's picture
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Quand on parle de mettre fin à l'extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée (a), qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Pour bien des gens, de manière assez logique, il s'agit de construire des écoles et des routes, de mettre en place des systèmes de sécurité sociale, d'améliorer les centres de santé, de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, etc.

Mais comment savoir où ces routes et ces écoles doivent être construites ? Comment déterminer où des centres de santé sont nécessaires, ou quels genres de compétences existent dans un pays particulier pour concevoir des programmes de création d'emplois plus efficaces ? Comment déterminer la nature des problèmes sociaux et les niveaux auxquels ils se situent pour parvenir à mettre en place des systèmes de sécurité sociale qui fonctionnent vraiment ?

Les technologies et les téléphones mobiles contribuent à ce que chacun compte

Donna Barne's picture
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Des patients avec une infirmière dans un hôpital au Cambodge. © Chhor Sokunthea/Banque mondiale

Dans nos sociétés modernes, il est indispensable de posséder une identité civile, qu’il s’agisse d’accéder aux services publics, d’ouvrir un compte bancaire ou de trouver un emploi. Mais comment les pays en développement, dont les budgets sont si serrés, peuvent-il mettre en place un système national capable d'enregistrer les naissances et les décès, et d'établir l'identité de chaque citoyen ?
 
Un panel d'experts composé notamment de représentants du Ghana (a), de la République de Moldova (a) et du Canada a discuté de ce sujet vendredi au cours d'un débat organisé en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Intitulé Un monde où chacun compte : l'identification biométrique peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et animé par Kathy Calvin, présidente et directrice générale de la Fondation des Nations Unies, ce débat a été retransmis en direct sur le Web en arabe, anglais, français et espagnol.
 

Inclusion financière : des chiffres chocs révèlent le potentiel des paiements électroniques

Leora Klapper's picture
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J’ai eu le privilège d’effectuer cette année un certain nombre de déplacements avec la société Gallup Inc. pour mettre à jour la base de données Findex sur l’inclusion financière. L’idée était de tester la version élargie de notre questionnaire. Nous sommes allés à la rencontre des habitants de divers pays, pour recueillir des informations sur leurs modes d’épargne, d’emprunt, de paiement et de gestion des risques.
 
Comme cette famille d’un bidonville de Calcutta, dont l’abri de fortune accueille trois générations. La paie que touche le père, chauffeur, lui est directement versée sur un compte en banque ouvert par son employeur. Très fier, il nous a expliqué comment, chaque mois, il laisse un peu d’argent sur ce compte, car il est convaincu que c’est un moyen sûr d’épargner pour l’éducation de ses enfants.

La technologie – un outil contre la corruption

Jim Yong Kim's picture
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Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

L’accès à Internet, oui, mais dans ma langue maternelle !

Michel Rogy's picture
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La diversité linguistique et culturelle est en péril puisqu’on estime que près de la moitié des quelque 6 000 langues parlées dans le monde pourraient disparaître d'ici la fin du siècle, avec 96 % de ces langues parlées par seulement 4 % de la population mondiale (source : UNESCO). Chaque jour, une dizaine de langues dites vernaculaires disparaissent[1]. Or les langues jouent un rôle très important dans le développement, en contribuant à la diversité culturelle et au dialogue interculturel, mais aussi dans le renforcement de la coopération, la construction de sociétés du savoir inclusives, la préservation du patrimoine culturel et l’accès à une éducation de qualité pour tous.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC), et tout particulièrement l'Internet, ont jusqu’à présent plutôt contribué à renforcer la tendance à l’appauvrissement de la diversité linguistique, même si les organisations internationales comme l’UNESCO ou la Commission sur le Large Bande au service du développement numérique prônent régulièrement la nécessité d’une plus grande présence de contenu en langues locales. 80% des contenus disponibles sur Internet le sont dans une des 10 langues suivantes : anglais, chinois, espagnol, japonais, portugais, allemand, arabe, français, russe, coréen. Les langues africaines sont représentées sur Internet, mais pas en tant que support de communication et souvent avec un contenu minimal dans les langues elles-mêmes.

Comment faire pour favoriser le développement d'une société du savoir qui repose sur la création de contenus de proximité, et la distribution de ces contenus au niveau local comme au niveau mondial par les services haut débit ? Un atelier organisé le 13 mai dernier à Libreville (Gabon) à l’initiative du Ministère de l’Economie Numérique, de la Communication et de la Poste, a permis d’apporter des éléments de réponse.

La jeunesse mauritanienne se mobilise pour saisir les opportunités d’emploi permises par les TIC : il est temps de la soutenir !

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À chaque fois que je me rends à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie, j’entends dire que la téléphonie mobile convient à merveille à une société « nomade » comme la société mauritanienne, qu’elle permet de couvrir des zones où n’existe pas le réseau fixe, par exemple le long des routes ou dans les dunes où les familles aiment aller passer le week-end. J’entends aussi dire que l’Internet haut débit mobile, lorsqu’il sera proposé à des prix plus abordables et dans de meilleures conditions de qualité de service sur une plus grande partie du territoire, va susciter un engouement aussi important dans la population, notamment pour la transmission d’images et de vidéo ainsi que pour l’accès au contenu disponible sur le web. On peut d’ailleurs déjà faire réparer son smartphone ou sa tablette sur le marché  de « Noghta Sakhina » (Point chaud) à Nouakchott.
 
Mais j’entends plus rarement parler des opportunités que les TIC apportent en termes d’emplois en Mauritanie, et notamment des emplois placés sous le signe de la créativité et de l'innovation et faisant appel à des méthodes de travail, d'interaction et d'apprentissage radicalement nouvelles qui séduisent la jeunesse. On observe par exemple partout dans le monde que les jeunes se distinguent par leurs capacités individuelles à coder et développer des solutions pour des applications, mobiles notamment, ce qui améliore leur employabilité car le développement de contenus multilingues est une des dimensions essentielles de la demande sur les réseaux à haut débit.

© Banque mondialeDans un atelier sur les TIC et l’Emploi, organisé le 28 avril dernier à Nouakchott par le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et des TIC et animé par Dr. Houssein Ould Meddou, président du Syndicat des Journalistes Mauritaniens, nous avons présenté avec ma collègue Isabelle Huynh les nouvelles formes de créations d’emplois rendues possibles par les TIC. Nous avons pu y mesurer à quel point la jeunesse mauritanienne était prête à saisir les opportunités permises par les TIC. Parmi ces jeunes convaincus que les TIC sont une des solutions au problème de l’emploi dans leur pays (48% de chômage chez les femmes de 25 à 34 ans, 36% chez les hommes de la même tranche d’âge), Moustapha (dit Adi) Ould Yacoub et Mariem Kane.

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