Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Développement urbain

Misons sur des villes résilientes

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1er juillet 2017, dans la province du Jiangxi, dans l’est de la Chine : la ville de Jiujiang a subi de fortes précipitations.
L’eau a envahi de nombreux quartiers, submergé les véhicules, et les habitants se sont risqués sur des routes inondées. 

Crédit photo : humphery / Shutterstock.com

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la population mondiale est plus urbaine (a) que rurale. Même si les villes offrent la promesse d’un avenir meilleur, beaucoup ne parviennent pas répondre aux attentes. Trop souvent, elles n’ont pas les ressources pour fournir à leurs habitants ne serait-ce que les services les plus essentiels. Et, sur l’ensemble de la planète, elles n’offrent pas une protection suffisante contre les catastrophes naturelles ou les effets du changement climatique.

Nombre de ces problèmes sont imputables au manque d’infrastructures adaptées, résistantes aux inondations, à la montée des eaux, aux glissements de terrain ou aux séismes. La plupart des villes ont besoin de dispositifs anti-crues plus efficaces, de logements mieux construits et d’une meilleure planification territoriale . Mais même quand elles savent comment devenir plus résilientes, elles n’ont généralement pas accès aux financements nécessaires.

Le rôle des infrastructures vertes dans la lutte contre le changement climatique

Michael Wilkins's picture
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Image: chombosan / Shutterstock

Depuis 2001, la Terre a connu selon la NASA (a) 16 des 17 années les plus chaudes jamais enregistrées depuis la fin du XIXe siècle. La lutte contre le changement climatique est une priorité mondiale : presque tous les pays ont signé l’accord de Paris de 2015, dont l’objectif premier est d’éviter que la température du globe n’augmente de plus de 2 °C par rapport à l’époque préindustrielle. Cependant, les effets les plus graves du réchauffement climatique se font déjà sentir, et la résilience doit être renforcée.
 
Comment atteindre à la fois les objectifs d’atténuation et d’adaptation ? En développant, notamment, des infrastructures « vertes ».

Au Canada, entrer dans une nouvelle ère d’infrastructures à l’aide d’un modèle de PPP ayant fait ses preuves

Mark Romoff's picture
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Le Canada est discrètement devenu un acteur mondial de premier plan des partenariats public-privé (PPP). Le modèle canadien de passation de marchés, unique en son genre, est parti d’une idée innovante défendue par une poignée de visionnaires convaincus de sa pertinence pour se généraliser et être utilisée par les trois échelons de gouvernement du pays, et dans toutes ses régions.
 
Ce modèle ne s’est pas imposé du jour au lendemain : il a fallu 25 années d’écoute et d’apprentissage pour repenser la prestation de services publics de manière moderne, innovante et intelligente au moyen des PPP. Cette approche permet d’optimiser la façon dont on utilise l’argent des contribuables et les ressources publiques.

Concours photo : à quoi ressemble une ville durable ? La réponse en images des dix finalistes

Xueman Wang's picture
L'idée qui nous a amenés à organiser le concours photo #SustainableCities ou « Villes durables » était très simple : il s’agissait de savoir ce que ce concept évoquait chez les habitants du monde entier.

L'objectif est atteint ! Nous avons reçu 90 clichés en provenance de plus de 40 pays, et tous ont une histoire à raconter.

Nous vous invitons à découvrir les trois photos lauréates ainsi qu'un cliché récompensé d'une mention honorable pour son message en faveur de l’action climatique.

Photo lauréate : Yanick Folly (Bénin)

Infrastructures scolaires et catastrophes naturelles – ce que nous savons et ne savons pas

Sameh Wahba's picture
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Crédits photo. : Tracy Ben/ Shutterstock

« Le 12 mai 2008, un séisme d'une magnitude de 8,0 sur l'échelle de Richter, qui s’est soudainement déclenché à 14 heures 28 minutes 04 secondes, a secoué la terre, déplaçant montagnes et rivières et laissant un pays fortement dévasté et divisé… »  Ceci est un extrait du rapport officiel chinois décrivant les conséquences catastrophiques du tremblement de terre qui, en frappant durement le Sichuan, a fait 5.335 morts ou disparus parmi les élèves et étudiants de la province.

Et voilà qu’il y a deux ans, au Népal, le 25 avril 2015, un séisme d’une magnitude de 7,8 a démoli ou irréparablement endommagé quelque 6.700 bâtiments scolaires. Heureusement que le séisme s’est produit un samedi, jour férié au Népal, sinon le bilan de morts et de blessés aurait pu être aussi sévère ou même bien pire qu’au Sichuan. De même, dans d’autres endroits du monde – au Pakistan, au Bangladesh, aux Philippines, à Haïti, en Équateur et, le plus récemment, au Mexique – des établissements scolaires ont été touchés par des catastrophes naturelles.

 Pourquoi les bâtiments scolaires s’effondrent-ils ?

Avons-nous progressé sur la voie de la mobilité durable ?

Nancy Vandycke's picture


Hélas, pas vraiment. La mobilité durable est restée à quai. Pour répondre à la demande de transport de personnes et de marchandises dans le monde, nous hypothéquons de plus en plus l’avenir des prochaines générations.
 
Tel est le verdict du rapport sur la mobilité dans le monde qui vient de paraître, première étude du genre à évaluer le secteur du transport et les progrès effectués pour parvenir à une mobilité durable à l’échelle planétaire.
 
Ce rapport est la première réalisation d’envergure de l’initiative en faveur de la « mobilité durable pour tous »  — ou « Sum4All » selon son acronyme en anglais —, un partenariat mondial multipartite proposé l’an dernier au Climate Action Summit des Nations Unies qui se donne pour objectif de bâtir un avenir où la mobilité sera durable. La publication de cette étude apporte un éclairage bienvenu sur un secteur souvent négligé par la communauté internationale, mais essentiel à l’inclusion sociale, la santé, le changement climatique et l’intégration mondiale.

Aux Pays-Bas, un système de stockage local permet de réduire la consommation énergétique et les émissions de dioxyde de carbone

Qiyang Xu's picture
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Les voitures électriques sont si répandues aux Pays-Bas qu’il n’y aurait rien d’étonnant à voir un taxi Tesla à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol. Les bornes de recharge sont encore peu nombreuses, certes, mais il n’est pas très difficile d’en trouver dans les quartiers, sur les aires de stationnement, et même dans les rues.

Aux Pays-Bas comme ailleurs en Europe, les autorités nationales et locales ont recours à différentes méthodes pour réduire les émissions de carbone. Les voitures électriques, les systèmes solaires domestiques ainsi que les solutions écoénergétiques pour les bâtiments sont en plein essor, et des villes comme Amsterdam sont au cœur de cette évolution. Les Pays-Bas ont un objectif ambitieux : réduire d’ici à 2050 leurs émissions de CO2 de 80-95 % par rapport à 1990. C’est pourquoi ce pays constituait un candidat idéal pour une tournée des « villes intelligentes ». Organisée au début de l’année 2017, cette tournée a permis à 26 intervenants (représentants des pouvoirs publics, des municipalités et des équipes de projet de la Banque mondiale) de tirer des enseignements des solutions trouvées par les Pays-Bas pour transformer le secteur énergétique.
 

Site du système de stockage d’énergie local à Rijsenhout (Pays-Bas). Photo : Alliander

À quoi ressemble une ville durable ? Participez au concours photo jusqu’au 15 octobre

Dini Djalal's picture
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MISE A JOUR : La période de participation est prolongée jusqu'au 15 octobre.

 


Bâtir des villes capables d’offrir aux générations d’aujourd’hui et de demain un environnement sain et opérationnel : c’est l’objectif de la Plateforme mondiale pour des villes durables (GPSC) (a), un partenariat entre villes de tous les continents soucieuses d’installer un développement durable et résilient.
 
À quoi pourraient ressembler ces villes, d’après vous ? La plateforme GPSC, ses partenaires et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) (a) vous invitent à illustrer votre vision des villes durables dans le cadre d’un concours de photographie.
 
Faites-nous partager cette vision en photographiant ce qui, dans votre ville, montre concrètement ou évoque de manière abstraite un développement urbain résilient, durable et solidaire.

Investir pour un avenir lumineux : les projets de PPP dans l’éclairage public

Susanne Foerster's picture
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Opter pour un système d’éclairage public économe en énergie, c’est, pour les communes, un investissement payant à plus d’un titre, avec, à la clé, des transformations qui peuvent changer la change.

D’abord parce que le passage à des diodes électroluminescentes (LED) permet aux municipalités de réduire les coûts liés à la consommation d’énergie, à l’exploitation et à l’entretien, mais également leur empreinte carbone. Ensuite, parce que la modernisation de l’éclairage public et la fiabilité qui en découle ont de multiples retombées sur le plan social et économique : sentiment de sécurité accru, réduction du nombre d’accidents et hausse des activités en soirée.

Par conséquent, pour beaucoup de villes dans le monde, le recours à des technologies modernes pour remplacer des systèmes d’éclairage anciens n’a que des avantages, si ce n’est le coût initial des travaux qui, pour certaines municipalités, peut être prohibitif. D’où l’intérêt de recourir à des partenariats public-privé (PPP) : en attirant des capitaux privés grâce à des PPP, les villes peuvent lever les fonds nécessaires pour mettre en place un système d’éclairage bien pensé, qui soit efficace à long terme et qui réponde à des normes techniques élevées.

3 raisons de nous soucier du sort des populations autochtones

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
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C’est aujourd’hui la Journée internationale des populations autochtones. Les peuples autochtones et les minorités ethniques représentent environ 370 millions de personnes réparties dans plus de 90 pays.

Où que nous vivions et qui que nous soyons, nous devrions tous nous soucier des populations autochtones. 
 


D’abord, parce que les peuples autochtones et les minorités ethniques sont davantage touchés par la pauvreté. Les populations autochtones représentent 5 % de la population mondiale mais 15 % du nombre d’individus qui vivent dans l’extrême pauvreté dans le monde.

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