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Nouveau sur Flipboard: découvrez notre action en faveur de l'éducation

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Fatima, 20 ans, fait partie des 209 étudiants (sur 2 500 candidats) à avoir décroché une place dans un programme de formation aux technologies de l'information à Kaboul (Afghanistan), dispensée avec l'appui financier de la Banque mondiale. 

Comme Fatima, des millions d'enfants et de jeunes du monde entier bénéficient de projets financés par la Banque mondiale. L'institution est la principale source de financements extérieurs destinés à l'éducation (a) dans les pays en développement. Elle apporte en moyenne 2,8 milliards de dollars par an de financements nouveaux pour aider ces pays à atteindre leurs objectifs en matière d’éducation.

Afin de mettre davantage en lumière l'action du Groupe de la Banque mondiale et de faire connaître son impact sur la population, nous proposons aujourd’hui sur Flipboard notre premier magazine numérique consacré à l’éducation.

Croissance économique et action climatique : l’équation gagnante pour un monde sobre en carbone

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© Shynar Jetpissova/Banque Mondiale


La plupart d’entre nous ont désormais compris qu’en matière de lutte contre le changement climatique, le coût de l’inaction est nettement supérieur à celui de l’action. Mais le défi, à présent, est de fédérer une volonté politique pour faire les choix judicieux qui s’imposent.

Un nouveau rapport (a) de la Commission mondiale sur l’économie et le climat (a), dont je suis membre, montre que l’action climatique a des répercussions bénéfiques sur la réduction globale des émissions mais aussi sur le développement local. De fait, des choix de politique publique judicieux auront des répercussions positives sur l’économie, la santé et le climat, à la fois dans les pays développés et dans les pays en développement. 

Améliorer la maîtrise de l’informatique pour de meilleures perspectives d’emploi

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Les adultes qui ne maîtrisent pas suffisamment l’informatique ont moins de chances que les autres de trouver un emploi. Selon les résultats de la dernière enquête conduite par l’OCDE dans le cadre du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA), les adultes n’ayant pas d’expérience de l’informatique ou ceux ne parvenant pas à résoudre des problèmes dans des environnements à forte composante technologique se retrouvent plus souvent au chômage ou exclus du marché du travail.

Dans les pays de l’OCDE participants, en moyenne 52,5 % seulement des adultes sans compétences en informatique ont un emploi, contre 72,7 % pour ceux qui ont au minimum un faible niveau de compétences en traitement de l’information. De fait, le taux d’emploi augmente avec les compétences : parmi les adultes maîtrisant le mieux le traitement de l’information et capables de résoudre les problèmes les plus complexes, le taux d’emploi passe à 78,2 %.

Le Groupe Banque mondiale est sur Flipboard!

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Vous êtes un fervent utilisateur de Flipboard et vous vous intéressez aux problèmes de développement ? Nous avons une bonne nouvelle pour vous : nous sommes désormais sur Flipboard!

Le Groupe Banque mondiale publie des contenus de qualité qui peuvent intéresser une large gamme de publics dans le monde entier. Ce nouveau service viendra compléter nos ressources en ligne existantes et contribuera à faire connaître de manière plus attrayante et plus efficace les sujets que nous traitons. 

Et vous, comment exploitez-vous le libre accès à l’information?

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Voir l'infographie complète ici


Une nouvelle ère s’est ouverte il y a cinq ans, le 1er juillet 2010, lorsque la Banque mondiale a lancé sa Politique d’accès à l’information, qui permet de consulter toutes les informations en possession de la Banque qui ne figurent pas sur une liste d’exceptions. Cette politique a encouragé la création d’un écosystème d’initiatives en faveur de la transparence (a), afin de rendre publiques les données de la Banque mondiale. Depuis 2010, la Banque s’appuie en effet sur les principes de cette politique pour accompagner un certain nombre d’initiatives: Libre accès aux données, Archives ouvertes du savoir, Données financières en libre accès et Partenariat pour la transparence des contrats (a), notamment. L’éventail des approches axées sur la transparence et l’innovation est large, puisqu’il englobe la stratégie de la Banque mondiale pour un gouvernement ouvert (a).
 
Ces approches sont fondamentales pour le développement. Néanmoins, même si l’accès à l’information et la technologie jouent un rôle important dans le processus de développement, ils ne constituent qu’une partie de l’équation destinée à trouver des solutions. Il est en effet crucial que, sur l’ensemble de la planète, les citoyens puissent utiliser l’information et les données pour se mobiliser et pour améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens.

Apporter la paix et mettre fin à la violence pour les femmes et pour les filles

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Sri Mulyani Indrawati parle avec la grand-mère d'un patient à l'hôpital de HEAL Africa. Cerise Stoltenberg / HEAL Africa


​Quelque part au fond de l'immense Heal Africa Hospital, dans la ville congolaise de Goma, se trouve une petite salle où les femmes se remettent de blessures qu'elles ont subies lors d'accouchements compliqués et d'agressions sexuelles violentes. Lorsque je suis entrée, j'ai aperçu Muwakeso, une femme âgée qui semblait très fragile, assise sur une chaise à côté d'un lit. Il m'a fallu un moment pour réaliser qu'elle-même n'était pas la patiente mais plutôt sa petite-fille de trois ans Sakina, couchée sur le lit.

Sakina est sous sédatifs pour endormir la douleur après deux chirurgies majeures, sur les trois prévues, qu'elle a dû subir pour reconstruire des parties inférieures de son corps suite à une agression monstrueuse il y a environ un an. Muwakeso se souvient de cinq hommes en civil qui se sont approchés de sa maison et l'ont battue. Avant de perdre connaissance, elle a entendu Sakina hurler. L'enfant a été violée, mais elle ne sait pas par combien d'hommes.

Pour que les pauvres bénéficient des retombées du commerce mondial

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Une femme porte des oignons au marché au Mali. Photo - Irina Mosel / ODI via Flickr Creative Commons
Cette semaine, le Groupe de la Banque mondiale – premier fournisseur d’aide multilatérale pour le commerce – participe au Cinquième examen global de l’Aide pour le commerce à Genève, siège de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Tous les deux ans, cette manifestation réunit les acteurs du commerce mondial de tous horizons – ministres du commerce, responsables d’organisations internationales de développement, représentants du secteur privé et de la société civile. Pour le Groupe de la Banque mondiale, il s’agit de voir comment les échanges peuvent concourir à la réalisation de son double objectif : mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

​Le rôle des échanges dans la lutte contre la pauvreté est au cœur d’une nouvelle publication conjointe de l’OMC et de la Banque mondiale, dont le lancement est prévu le 30 juin, premier jour de l’Examen global. Ce rapport insiste sur le fait que, pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, il faut redoubler d’efforts pour rapprocher les plus démunis — soit pratiquement 1 milliard de personnes dans le monde — des opportunités commerciales. Le texte complet sera disponible en ligne dès le 30 juin, ainsi que des informations complémentaires sur le programme qu’il préconise pour maximiser les gains du commerce des plus pauvres.

L’amour fait loi : oui au mariage homosexuel aux États-Unis et dans le monde

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Groupe d’encadrement sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre*
Célébration devant la Maison Blanche,
​le vendredi 26 Juin.

​​Vendredi dernier, le 26 juin 2015, la Cour suprême des États-Unis rendait une décision historique en faveur de l’égalité, en légalisant le mariage homosexuel sur tout le territoire américain. Moment de joie pour des milliers de familles, cet arrêt capital vient aussi établir le sens du principe constitutionnel d’« égale protection de la loi ». La Banque mondiale est, comme son nom l’indique, une institution mondiale de développement ; en tant que telle, elle possède un personnel qui reflète la diversité de ses pays membres. Nous saluons cette décision de la plus haute instance judiciaire des États-Unis, non seulement pour la justice qu’elle rend ainsi au personnel LGBT mais aussi parce qu’elle illustre des principes fondamentaux pour un développement durable et sans exclus.


Après le récent référendum en Irlande, le mariage homosexuel est désormais célébré ou reconnu dans 24 pays du globe. Ces États représentent l’ensemble des régions du monde — à l’exception notable de la plupart des pays d’Asie —, de l’Afrique du Sud au Mexique en passant par l’Argentine et la Nouvelle-Zélande.

En quoi le mariage est-il important ? Si l’on se réfère aux conclusions du juge Anthony M. Kennedy, qui a rédigé cette décision historique de la Cour suprême au nom de la majorité, « aucune union n’est plus profonde que le mariage, car le mariage incarne les plus hauts idéaux de l’amour, la fidélité, la dévotion, le sacrifice et la famille. En formant une union maritale, deux personnes deviennent quelque chose de plus grand que ce qu’elles étaient auparavant. » Et à travers l’institution du mariage, les familles LGBT entrent sur les radars de l’État et peuvent donc bénéficier des avantages et des protections découlant d’une telle reconnaissance.

Mais la décision de vendredi dernier laisse un goût amer : les avancées obtenues aux États-Unis et ailleurs font d’autant plus ressortir la permanence, voire l’aggravation, des discriminations en de nombreux points du globe. Les personnes LGBT sont criminalisées à des degrés divers dans 81 pays. Dans de trop nombreux pays, des lois de « propagande homophobe » ont ravivé l’ignorance, la peur et les préjugés sachant que, dans dix pays, le simple fait d’être ce que vous êtes équivaut à une condamnation à mort licite.

Lutte contre le changement climatique et santé : des opportunités de développement durable

James Close's picture
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Mosquito nets in Nigeria. Arne Hoel/World Bank
Photo : Nigéria. Arne Hoel/Banque mondiale

Dans un billet commun, James Close, directeur chargé du changement climatique à la Banque mondiale, Paula Caballero, directrice principale du pôle Environnement et ressources naturelles, et Tim Evans, directeur principal du pôle Santé, nutrition et population, commentent un nouveau rapport publié par le Lancet (a), qui aborde des aspects propres au domaine d’expertise de chacun d'eux, soulignant ainsi l'importance de la collaboration dans la résolution des problèmes de développement. 
 
Dans un nouveau rapport (a) publié aujourd'hui, la Commission du Lancet sur la santé et le changement climatique affirme que la lutte contre le changement climatique pourrait être « l’opportunité » d’accomplir les plus grands progrès en matière de santé publique au cours du 21e siècle.
 
Parmi ses recommandations, elle appelle les États du monde entier à investir dans la recherche, le suivi et la surveillance du changement climatique et de la santé, ainsi qu'à accroître les financements dans des systèmes de santé à l'épreuve du changement climatique.
 
La Banque mondiale approuve pleinement cette démarche.

Les hausses de salaire des fonctionnaires peuvent aggraver la corruption

Kweku Opoku Agyemang's picture
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Pour les économistes, il va de soi que la corruption a des motifs économiques : les travaux classiques et contemporains considèrent depuis longtemps que les hausses de salaire des fonctionnaires font diminuer la corruption. Cependant, étant donné les difficultés évidentes à mettre en œuvre de véritables réformes dans les pays en développement, tant les chercheurs que les pouvoirs publics peinent à recueillir des données étayant ce constat, en particulier dans les pays d’Afrique où les salaires sont souvent bas et où la corruption reste un problème majeur.  

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