Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Une première au Kosovo : les résultats de l’enquête PISA

Flora Kelmendi's picture
 Jutta Benzenberg (Banque mondiale)
Les résultats de l’enquête PISA 2015 révèlent un large écart de performance entre les élèves du Kosovo et ceux de la région. Photo : Jutta Benzenberg (Banque mondiale)



L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié les résultats de l’enquête PISA 2015 il y a quelques semaines. Des résultats passés au peigne fin par les responsables publics et les analystes de données dans le monde entier. Plus de 500 000 élèves représentatifs des quelque 28 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 72 pays participants se sont pliés à l’exercice. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (ou enquête PISA) est mené tous les trois ans. Son objectif est de mesurer les compétences des élèves, en confrontant leurs connaissances en sciences, en compréhension de l’écrit et en mathématiques à la résolution de problèmes concrets. L’enquête PISA figure parmi les évaluations internationales les plus influentes en matière d’acquis scolaires ; elle fournit un riche éventail d’informations sur les atouts et les faiblesses des systèmes éducatifs, sous-tend l’élaboration de politiques éducatives efficaces et offre aux pays la possibilité de comparer leur performance à d’autres. 

Mieux répondre aux défis posés par la santé mentale : inspirons-nous du Canada

Patricio V. Marquez's picture
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Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank
Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank

L’année 2016 aura marqué la percée d’une question souvent négligée dans les ordres du jour internationaux en matière de santé et de développement : la santé mentale. L’événement phare organisé l’an dernier par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant les Réunions de printemps de la Banque et du FMI, à Washington, a représenté une étape importante pour braquer les projecteurs sur cet enjeu et inciter les décideurs à faire évoluer la situation.

L’expérience de pays comme le Canada prouve que des cadres bien pensés, soutenus par les plus hautes autorités et établis à l’issue de vastes consultations menées non seulement avec des entités, organismes et gouvernements locaux, régionaux et nationaux mais aussi avec des groupes de populations vulnérables (comme les peuples autochtones) et avec les principaux intéressés, constituent d’excellentes feuilles de route pour faire progresser la cause de la santé mentale à moyen terme.

À propos de la version bêta du site Banquemondiale.org

Christine Montgomery's picture
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Nous vous remercions de consacrer quelques minutes à l'utilisation de la version bêta du site banquemondiale.org. Dans le cadre de cette refonte, nous proposons une approche visuelle différente, avec une nouvelle barre de navigation et une nouvelle organisation de nos contenus. Notre objectif est de faciliter l'utilisation du site grâce à un système de navigation simplifié qui regroupe nos contenus au sein de catégories qui fournissent une vision d'ensemble de la mission de la Banque mondiale.

Les contenus restent les mêmes, 
c'est la navigation qui fait peau neuve.

Message à diffuser : recherchons femmes de sciences (pour nourrir le monde)

Francisco Obreque's picture
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Il y a quelques années, je me suis soumis à un rigoureux processus de sélection en vue d’un poste de chercheur auprès d’une université allemande et je suis parvenu parmi les premiers candidats retenus, en concurrence avec une seule autre personne. Il s’agissait d’une femme, et bien que nos qualifications soient estimées égales, c’est elle qui a décroché le poste. L’université a opté pour elle en raison de ses très bonnes références mais aussi à cause de sa politique universitaire visant à écarter toute discrimination inconsciente lors d’un engagement : en présence de multiples candidats dont les qualifications étaient jugées équivalentes, c’est aux femmes que priorité était donnée.
 
Il reste encore beaucoup à faire pour augmenter la participation des femmes dans les sciences
—juste 28% des chercheurs du monde entier sont des femmes.

8 points clés pour accélérer l’inclusion financière

Douglas Randall's picture
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8 نُهج رئيسية للإسراع بتعميم الخدمات المالية

 

À la Banque mondiale, notre travail sur l’inclusion financière tourne autour d’une question essentielle : quelles sont les méthodes les plus prometteuses pour accroître l’accès et le recours des plus démunis à des produits financiers adaptés ? Une composante essentielle de ce travail consiste à se tenir informé des nombreuses expériences et des enseignements en provenance du monde entier, et de les prendre en compte dans nos recommandations à l’intention des responsables publics. Nous avons pensé qu’il pourrait être intéressant de présenter l’état actuel de nos réflexions sur le sujet, en recensant les huit approches principales par lesquelles on peut accélérer l’inclusion financière. Cette liste se place du point de vue des responsables publics et considère le fait que ces derniers ont un rôle multiple à jouer dans l’inclusion financière, car ils doivent trouver le juste équilibre entre promotion, protection et stabilité.

Les avancées de la cause LGBTI au sein du Groupe de la Banque mondiale

Caroline Vagneron's picture
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Les arguments en faveur d’un renforcement de la diversité et de l’inclusion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuées (LGBTI) sont désormais bien étayés, et on constate, dans le monde du travail, des progrès considérables sur le plan de l’égalité. Ce message fait également lentement mais sûrement son chemin au sein des organisations internationales. C’est le cas au Groupe de la Banque mondiale, où la diversité apparaît comme une source de productivité, de collaboration, d’innovation et de créativité accrues. Les politiques pro-LGBTI font ainsi reculer la discrimination à l’égard du personnel concerné et encouragent une culture d’entreprise plus ouverte. Ces avancées se traduisent à leur tour par une amélioration du dévouement au travail, des relations professionnelles, de l’état de santé (la dissimulation de l’orientation sexuelle accentue en effet les risques de détresse psychologique) et de la productivité chez le personnel LGBTI.

Tripler les taxes sur le tabac : une mesure essentielle pour réaliser les objectifs de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030

Prabhat Jha's picture
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Groupe de la Banque mondiale / 2013

Depuis l’adoption de la convention-cadre pour la lutte antitabac par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2005, plus de 180 pays ont signé le traité. La mise en place d’interventions efficaces s’améliore constamment : plus de la moitié des pays du monde (soit 40 % de la population totale) ont adopté au moins une mesure antitabac et, malgré l’accroissement démographique global, la prévalence du tabagisme est en léger recul chez les adultes, de 23 % en 2007 à 21 % en 2013. La question, aujourd’hui, est de savoir comment réduire plus fortement ce taux et contribuer ainsi à la réalisation, d’ici 2030, des cibles sanitaires et sociales visées par les objectifs de développement durable des Nations Unies. Nous abordons ici un certain nombre d’aspects épidémiologiques et économiques essentiels de la lutte mondiale contre le tabagisme.

Le risque de décès chez un fumeur est trois fois supérieur à celui d’un non-fumeur, avec une réduction de l’espérance de vie d’au moins dix ans. Tandis que les dangers liés au tabagisme s’accumulent lentement (a), l’arrêt du tabac produit des effets rapides : en s’arrêtant à 40 ans, un fumeur récupère pratiquement les dix années d’espérance de vie qu’il aurait perdues en continuant à fumer (a) — un gain qui passe respectivement à six et quatre ans si l’arrêt intervient à 50 et 60 ans. Dans les pays à revenu élevé (a), les adultes sont toujours plus nombreux à renoncer au tabac : au Canada par exemple, le nombre d’anciens fumeurs a augmenté de 1 million en dix ans. Mais dans la plupart des pays à revenu faible et intermédiaire, où vivent 85 % des fumeurs, l’arrêt du tabac est un réel enjeu de santé publique, en grande partie à cause des stratégies de commercialisation et de prix des industriels du secteur.

Éruptions volcaniques : un danger à prendre au sérieux

Alanna Simpson's picture
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A house destroyed by a volcanic eruption. Yogyakarta, Indonesia. Project: JRF. © Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo/World Bank

La puissance destructrice d’un volcan en éruption frappe intensément les esprits… en général. Pas ceux des responsables publics et des professionnels du développement dont la mission est, pourtant, de renforcer la résilience des populations vulnérables. Pourquoi ?

Au pied du Vésuve, les ruines de Pompéi. Le visiteur parcourt les restes d’une ville naguère florissante et détruite en quelques instants par une éruption volcanique majeure. Pourtant, ces scènes n’évoquent rien dans sa vie quotidienne. De la même façon, nous voyons dans les médias d’impressionnantes images d’éruptions volcaniques sans être conscients de la multiplicité des dangers qui guettent les populations installées à proximité.

Perspectives pour l’économie mondiale : des investissements faibles en période d’incertitude

Global Macroeconomics Team's picture

Selon la dernière édition du Global Economic Prospects qui vient de paraître, l’économie mondiale devrait connaître en 2017 une reprise timide, après avoir enregistré, l’année dernière, ses plus mauvaises performances depuis la crise financière.

Ce redressement s’explique d’une part par la diminution des obstacles qui ont récemment freiné la croissance chez les pays exportateurs de produits de base et, d’autre part, par une demande restant robuste dans les pays importateurs. Le rapport prévoit une sortie de la récession pour les grandes économies émergentes, et notamment la Russie et le Brésil, à la faveur d’une remontée inévitable des prix des produits de base.

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