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Sommet de la jeunesse 2016 : découvrez les équipes finalistes du concours sur l’éducation au 21e siècle

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Un peu partout dans le monde, les systèmes éducatifs ne parviennent pas à apporter aux jeunes les compétences dont ils ont besoin pour réaliser pleinement leur potentiel. Les défis sont nombreux et complexes, mais quelles sont les solutions qui pourraient permettre de transformer l’éducation ?
 
Le Comité d’organisation du Sommet de la jeunesse a reçu cette année 875 propositions de jeunes entrepreneurs désireux de partager leurs idées sur cet enjeu. Le concours était ouvert aux jeunes de 18 à 35 ans, qui pouvaient y participer seuls ou en équipe de deux à quatre personnes. Les propositions reçues émanaient de 108 pays du monde entier, dont Madagascar, le Mozambique, le Pérou, la Bulgarie, le Sri Lanka, l’Italie, l’Iran, la Russie, le Rwanda, le Bangladesh, la Roumanie, la Colombie et la Nouvelle-Zélande.
 
Les participants ont soumis des idées pragmatiques pour offrir aux jeunes une éducation de qualité, sans exclus et adaptée aux réalités du 21e siècle. Ces solutions devaient être en lien avec au moins l’un des grands thèmes abordés lors du Sommet de la jeunesse 2016 :
  • Innovation et technologie dans l’éducation
  • Des compétences pour la nouvelle économie
  • Égalité des sexes dans l’éducation
  • L’éducation dans les zones de crise
 
Les capitaines des équipes viendront présenter leurs projets le 15 novembre 2016 au siège de la Banque mondiale à Washington (auditorium Preston). Cet événement sera aussi diffusé en ligne et en direct.
 
Voici un aperçu des six projets finalistes :
InRoE propose de créer une plateforme permettant aux étudiants indiens d’accéder à un enseignement de qualité en limitant les risques financiers. L’équipe prévoit de mettre en relation des investisseurs et des prestataires de formation qualifiés, qui pourraient investir dans un « panier d’étudiants » comme ils investiraient dans un panier de valeurs mobilières. De leur côté, les étudiants auraient la possibilité de suivre des programmes de formation sans avoir à payer de droits d’inscription. Le remboursement des frais engagés ne leur sera demandé qu’une fois qu’ils auront trouvé un travail, et le montant sera proportionnel à leur salaire. Avec cette solution, l’équipe espère créer des conditions favorables à un accès plus large à l’éducation, afin de doter les étudiants de compétences valorisables sur le marché de l’emploi.
L’équipe : Sulagna Datta, Leah Sebastian Zacharias et Joel Modestus 
 
L’application mobile développée par Khwela est destinée aux jeunes chômeurs d’Afrique du Sud. Elle offre tout un ensemble de services faciles d’accès et utiles pour orienter son parcours professionnel, notamment neuf modules interactifs pratiques correspondant aux étapes à franchir pour se préparer à trouver un emploi. Par ailleurs, l’application propose une formule structurée et personnalisée pour que les jeunes entrent en contact avec des mentors, des prestataires de formation et des employeurs, afin de les aider à acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour trouver un emploi.
L’équipe : Sandiso Sibisi
NaTakallam est une plateforme qui met en relation, via Skype, des Syriens réfugiés à l’étranger avec des étudiants en langue arabe. Grâce à NaTakallam, les étudiants ont accès à une formule d’enseignement accessible, souple et personnalisée, délivrée par des locuteurs arabophones. Elle offre en outre une possibilité d’emploi aux réfugiés syriens qui, dans leur pays d’accueil, ont souvent des difficultés à trouver un travail en raison des obstacles liés à la langue ou aux législations sur l’emploi. NaTakallam noue actuellement des partenariats avec différentes universités, en complément de leurs cursus d’études arabes et moyen-orientales, ce qui ajoute une dimension humaine à la crise des réfugiés en offrant aux étudiants une expérience d’enseignement totalement inédite.
L’équipe : Aline Sara, Reza Rahnema, Denise Maroney et Sherif Kamal
 
En Afghanistan, ROYA a mis sur pied un vaste programme éducatif qui permet aux enfants de familles pauvres, et en particulier aux filles, d’apprendre l’anglais et d’acquérir des connaissances en informatique. Les élèves peuvent aller en classe, avoir accès à des ordinateurs et à Internet, mais aussi rencontrer des tuteurs qui les conseillent et les encouragent. Ils bénéficient également de l’aide de sponsors qui financent leurs frais de scolarité. Le programme de tutorat soutient ainsi le développement des compétences et de la motivation nécessaires pour que les élèves poursuivent leurs études, et il favorise en outre l’harmonie sociale en créant des liens interethniques entre les tuteurs et les élèves.
L’équipe : Mohammad Asif Rasooly et Shoaib Mehryar
 
School in School est un dispositif qui permet aux étudiants indiens de construire leur propre parcours d’apprentissage. Chaque semaine, quelques heures habituellement passées en cours sont consacrées à une session « School in School » durant lesquelles des étudiants sélectionnés pour leurs connaissances aident leurs camarades à parfaire leur apprentissage. Grâce à cet « écosystème étudiant », non seulement les étudiants ont accès à des ressources en ligne pour développer eux-mêmes des compétences dans les domaines qui les intéressent, mais ils peuvent aussi contribuer à concevoir et mettre en œuvre des solutions pour résoudre des problèmes concrets rencontrés dans leurs communautés. Par conséquent, School in School démocratise l’enseignement et encourage les étudiants à prendre leur éducation en main.
L’équipe : Divakar Sankhla, Parinita Jain et Aaditya Tiwari
 
StanLab met au point un laboratoire virtuel en 3D pour l’enseignement des sciences appliquées à des étudiants du Nigéria qui n’ont pas accès à des laboratoires traditionnels. Équipé de détecteurs de mouvements, StanLab permettra à ses utilisateurs de visualiser et d’interagir avec des graphiques en 3D, par exemple en faisant pivoter des molécules pour en observer les éléments. StanLab aidera ainsi les étudiants à mieux appréhender les concepts scientifiques et les expériences pratiques, même en l’absence de réels laboratoires. Ils pourront en outre découvrir des méthodes plus vivantes et collaboratives d’enseignement des sciences.
L’équipe : Job Oyebisi, Adenike Adetoun, Tobi Oyedokun et Deji Lawanson
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Pour en savoir plus sur le Sommet de la jeunesse et en connaître le programme détaillé, rendez-vous sur : www.worldbank.org/en/events/2016/08/22/youth-summit-2016
Pour suivre la retransmission en direct, connectez-vous sur : http://live.worldbank.org/wbg-youth-summit
Pour obtenir des renseignements sur la manifestation, écrivez à : [email protected]
Pour une présentation détaillée de l’édition 2015, consultez : http://documents.worldbank.org/curated/en/998081470632452685/pdf/107501-REVISED-WBG-Youth-Summit-2015-Completion-Report.pdf

 

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