Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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transparence

Approche stratégique du développement durable

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Un responsable de sous-station électrique à Kaboul, Afghanistan. (c) Graham Crouch/Banque mondiale.


Pour évaluer la gestion financière d’une institution et son potentiel de croissance, il convient d’abord de s’intéresser à ses états financiers. Les informations qu’ils contiennent sont évidemment essentielles, mais ne fournissent souvent qu’une vision partielle axée sur les performances à court terme.

Pour connaître la vraie valeur générée par une entreprise, il nous faut avoir une vision plus large. Cela impose d’aller au-delà des rapports financiers traditionnels et de consacrer du temps à comprendre comment elle gère ses ressources non-financières.

Comment divulguer plus systématiquement l’information dans les projets de partenariat public-privé ? Dites-nous ce que vous en pensez.

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Depuis trop longtemps, on manque de documentation et de directives concernant les pratiques et les principes relatifs à la divulgation de l’information dans les partenariats public-privé (PPP). Par ailleurs, on est loin de comprendre les mécanismes en vigueur dans ce domaine, aussi bien au niveau des pouvoirs publics que chez les acteurs du secteur privé. Pour remédier à ces lacunes, le Groupe de la Banque mondiale vient de proposer un cadre de divulgation pour les projets réalisés en partenariat public-privé (Framework for Disclosure in Public-Private Partnership Projects). Celui-ci est complété par des documents de référence qui présentent respectivement des dispositifs existants (Jurisdictional Studies) et des pratiques exemplaires (Good Practice Cases).

Mais, pour mettre la dernière main à cette initiative, nous avons impérativement besoin de votre opinion et de votre expérience en matière de PPP (à l’échelle locale, nationale ou internationale). Alors que nous avons achevé la version préliminaire des documents mentionnés ci-dessus, nous serons heureux de les améliorer en nous basant sur vos observations. Nous vous serions donc reconnaissants de prendre quelques minutes pour les lire et de nous communiquer votre opinion dans le formulaire que vous trouverez ici (a).

Un mouvement mondial contre la corruption : c’est maintenant !

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Au vu des gros titres de la presse ces dernières semaines, il ne fait aucun doute que les efforts de lutte contre la corruption sont en train de porter leurs fruits. Il y a une décennie, seuls les pays qui, grâce aux avancées de la démocratie, pouvaient obliger les agents de l’État à rendre des comptes, réussissaient dans ce domaine. Aujourd’hui, cependant, il n’est pas facile de mettre un terme à la corruption, que vous soyez une multinationale de premier plan, un haut fonctionnaire ou une institution dont les activités sont suivies par des millions de personnes à travers le monde.

Au sein de notre réseau, l’International Corruption Hunters Alliance de la Banque mondiale (a), nous observons avec optimisme tout ce qui est entrepris pour soutenir notre mission : veiller à ce que chaque dollar consacré au développement soit dépensé de manière intègre. Nous nous employons au quotidien à empêcher les pratiques répréhensibles. À cette fin, au niveau du Groupe de la Banque mondiale, nous cherchons constamment à améliorer nos techniques d’enquête (a) et nos conseils pour l’élaboration de mesures préventives (a), nous assurons le suivi des règles de conformité applicables aux entités sous sanctions (a) et nous travaillons en partenariat avec des banques de développement multilatérales (a), les autorités nationales chargées de faire respecter la loi et des organisations de la société civile (a) pour renforcer ce récent mouvement mondial anticorruption. Il est essentiel que cette dynamique continue d’encourager le changement à l’échelle planétaire.
 

La bonne gouvernance : les peuples au cœur des Objectifs de développement durable

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 Simone D. McCourtie / World Bank

En 1996, lorsque Jim Wolfensohn (a) présidait le Groupe de la Banque mondiale, il a déclaré qu’il fallait combattre le « cancer de la corruption » de la même manière que nous combattons la pauvreté, la faim et la maladie. S’il existait certes de nouvelles recherches montrant que des institutions publiques faibles mais aussi des politiques économiques malavisées font le lit de la corruption, nombreux étaient ceux qui pensaient que la corruption relève non pas de l’économie mais de la politique, et qu’il vaut mieux laisser le soin de régler cette question aux pouvoirs publics qu’aux spécialistes du développement. 
 

Face à la corruption, la technologie est-elle un atout ou un handicap ?

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Lutte contre la corruption : les nouvelles technologies sont-elles un atout ou un handicap ?

La Banque mondiale a accueilli la 3e réunion biennale de l’Alliance internationale des traqueurs de corruption, consacrée à la lutte contre la corruption et son corollaire, les flux financiers illicites massifs. Objectif de cette manifestation : partager les expériences et les savoir-faire acquis à travers l’application de stratégies plus ou moins « classiques ».

L’importance des nouvelles mesures de transparence des finances publiques pour une bonne gouvernance

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Gouvernance et transparence des finances publiques

Les 10 dernières années ont été marquées par des turbulences économiques. La crise économique mondiale a en partie été provoquée par l’échec des principes régissant le comportement du secteur privé et les politiques économiques face aux défis et aux risques émergents. Il s’ensuit une conséquence moins visible, mais néanmoins importante : il faut réexaminer les principes qui gouvernent la politique et la gestion des finances publiques.
 
Le 6 octobre 2014, lors d’une conférence conjointe (a) avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a lancé, après deux années d’analyses et de consultations intenses, un nouveau Code de transparence des finances publiques (a). Je félicite le FMI pour avoir élaboré cet ensemble d’indicateurs, qui évaluent la qualité des rapports et des données budgétaires, qui sont gradués pour rendre compte des différents niveaux de capacités des pays et qui couvrent de manière plus exhaustive l’ensemble des risques budgétaires.

Sommet de la jeunesse 2014 : la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs

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Hier, le temps d’une journée, j’ai renoué avec ce qui est le propre de la jeunesse : des visages enthousiastes, un idéalisme inaltéré et une énergie sans bornes. Ils étaient plus de 300 jeunes à avoir investi l’auditorium de l’IFC : représentants issus des pouvoirs publics, de la société civile, du monde du développement ou du milieu universitaire, tous étaient réunis pour discuter de la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs, thème choisi pour l’édition 2014 du Sommet de la jeunesse du Groupe de la Banque mondiale.

La technologie – un outil contre la corruption

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Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

La Banque mondiale soutient l’évolution vers un monde sans corruption

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Partenaire essentiel du Groupe de la Banque mondiale depuis longtemps, le secteur privé fournit des biens et services aux pays qui en ont besoin tout en créant des emplois pour stimuler les économies.

Les entreprises bénéficient des marchés et contrats financés par la Banque et de la notoriété et la crédibilité qui accompagnent la participation à des projets réalisés pour le bien commun.

Pourtant, ce qui devrait être une relation mutuellement bénéfique peut rapidement s’envenimer quand la corruption s’en mêle. La liste des entreprises qui ne sont plus admises à participer aux projets du Groupe de la Banque mondiale — qui comprend actuellement 634 noms et est disponible en ligne — montre clairement quelles entreprises contreviennent aux politiques de la Banque. Cette liste a pour but de « dénoncer et stigmatiser », au grand dam des entreprises qui y figurent et des pays qui hébergent leur siège social — et qui sont membres du Groupe de la Banque mondiale.

Bien que nous n’ayons cessé de marteler que la corruption est néfaste pour les affaires, les entreprises n’en étaient pas toujours convaincues. Désormais cependant, de plus en plus d’entre elles, surtout celles qui ont récemment été prises dans la tourmente d’un scandale, se font elles-mêmes l’écho de ce message, souvent avec plus de réussite.

Échos du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la fragilité et les ressources naturelles

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Imaginez que vous dirigez un pays africain et que vous disposez d’un budget de 1,2 milliard de dollars pour l’année.

Imaginez que cette même année, un investisseur cède 51 % de sa part dans une gigantesque mine de fer de votre pays, pour 2,5 milliards de dollars — soit plus du double des ressources publiques.

Imaginez enfin que vous avez engagé un réexamen des permis d’exploitation accordés par les régimes précédents, sachant que l’investisseur en question avait obtenu le sien gratuitement.

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