Forum sur la fragilité 2022 : une communauté engagée en faveur de la paix et du développement, sur fond de multiplication et d’intensification des crises

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Photo : La police anti-émeute donnant le signal lors d'une manifestation.
La réponse mondiale aux situations de fragilité, de conflit et de violence doit s'adapter sans cesse aux évolutions, nombreuses, de la conjoncture internationale. Photo: zef art/Shutterstock

Le monde entier est sur le qui-vive depuis deux ans, et les économies les plus fragiles en payent un lourd tribut.

Le dernier Forum sur la fragilité s’est déroulé en 2020, au cours d’une année dominée par la pandémie de COVID-19.  Depuis, de l’Asie à l’Afrique en passant par l’Amérique latine, la paix et le développement ont connu des revers massifs à travers le monde, avec une montée des risques de fragilité et de conflit qui n'épargne pas les pays à revenu intermédiaire. Selon nos prévisions économiques les plus récentes, la production des pays fragiles et touchés par un conflit en 2023 sera inférieure de 7,5 % aux niveaux d’avant la pandémie. C’est bien en deçà des perspectives de croissance pour l’ensemble des pays émergents et en développement. Pour les populations les plus vulnérables, cela signifie que l’insécurité alimentaire, l’extrême pauvreté, les pertes de capital humain et le manque d’opportunités économiques viendront s’ajouter au spectre des violences et des déplacement forcés.

Pour une institution telle que la Banque mondiale, il est fort difficile de devoir suspendre le soutien apporté aux pays en cas de crise politique majeur, à l’instar d’un coup d’État. Car cela signifie que nous ne sommes pas en mesure de continuer à mettre en œuvre des services indispensables au profit de millions de personnes pauvres et vulnérables. C'est un défi auquel nous devons apporter une solution viable, et c'est pourquoi nous saluons la tenue prochaine du Forum sur la fragilité 2022 (a), un rendez-vous qui offrira à la communauté mondiale l’occasion de réfléchir à la manière dont nous pouvons aider ceux qui sont les plus durement touchés par cette convergence de crises.

Le Forum se déroulera du 7 au 15 mars, avec pour thème « Le développement et la paix en période d’incertitudes ». Il permettra à la communauté mondiale de se rassembler afin de faire le bilan de son action face aux situations de fragilité, de conflit et de violence (FCV) depuis dix ans et d'éclairer des pistes pour aller de l’avant.

La réponse mondiale aux situations de fragilité, de conflit et de violence doit s'adapter sans cesse aux évolutions, nombreuses, de la conjoncture internationale.  Les effets du changement climatique, la crise socio-économique sans précédent engendrée par la COVID-19 et la hausse des tensions politiques et des violences sont autant de difficultés qui se conjuguent en frappant particulièrement durement des populations qui vivaient déjà dans des situations de fragilité structurelle et de conflit violent.

Le Forum sur la fragilité 2022 réunira des milliers d’acteurs qui jouent un rôle crucial dans ce domaine  : décideurs publics, professionnels de l’humanitaire, du développement, de la paix et de la sécurité, mais aussi chercheurs et représentants du secteur privé et de la société civile.

Pendant huit jours, cette communauté échangera des idées et des connaissances visant à améliorer les interventions de développement dans les environnements fragiles, avec le souci de favoriser la paix et la stabilité.

Une décennie s’est écoulée depuis la publication du Rapport sur le développement dans le monde 2011 : Conflits, sécurité et développement. Ce rapport plaidait en faveur de la prise en main des programmes par les pays et de la collaboration entre les acteurs de l’humanitaire, du développement, de la paix et de la sécurité. Le moment est venu de faire le point sur les actions qui ont effectivement contribué à la réalisation de ces objectifs, mais aussi d’identifier les domaines dans lesquels nous devons collectivement progresser pour parvenir à bâtir un système international qui permette de faire face aux risques du 21e siècle.

Les discussions et les sessions du Forum s'articuleront autour de quatre grands thèmes :

  1. Traiter les risques et accroître la résilience dans les contextes FCV en s’attachant à acquérir une compréhension plus multidimensionnelle et complète de la façon dont ces risques interagissent et se conjuguent.
  2. Modifier la trajectoire économique dans les contextes FVC en mettant en évidence les nouveaux outils et approches nécessaires pour contribuer à la transformation et aux opportunités économiques, à la création d’emplois, à la résilience du secteur financier, au développement technologique et numérique et à la promotion d’une connectivité inclusive.
  3. Repenser le lien entre développement et sécurité en se penchant sur des expériences concrètes de coordination et d’intégration des efforts en soutien aux objectifs de développement et de paix, les enseignements à en tirer, les succès opérationnels et les échecs de la collaboration, etc.
  4. S’attaquer aux facteurs qui sapent la gouvernance et le renforcement des institutions dans les situations de FCV en dressant un examen approfondi et sans concession des réalités et des défis du renforcement de l’État et des institutions, en particulier à la lumière des événements de l’année écoulée au Myanmar, en Afghanistan, au Sahel, dans la Corne de l’Afrique et ailleurs.

Le Forum proposera plus de 60 sessions en ligne, sous la forme de tables rondes, de séminaires et de podcasts qui porteront, entre autres sujets, sur le changement climatique et les conflits, la gouvernance et les institutions, la réduction des violences urbaines, les institutions de sécurité et de justice, la participation du secteur privé ou encore les prochains contours de la sécurité humaine. 

Nous attendons avec intérêt de débattre de ces enjeux essentiels avec nos nombreux partenaires dans ce domaine, en particulier après l’approbation récente de la 20e reconstitution du fonds de l’IDA. Les financements de l’IDA en direction des États fragiles et touchés par un conflit ont quasiment triplé au cours des cinq dernières années. Avec un montant record de ressources destinées aux 74 pays les plus pauvres du monde, l'accent mis sur les situations de fragilité, conflit et violence , et l’ajout de la préparation aux crises parmi les enjeux transversaux de son programme de travail, IDA-20 sera un instrument de financement et de politique crucial pour non seulement améliorer les conditions de vie des plus vulnérables dans les environnements fragiles, mais aussi y soutenir des mécanismes de défense et de prévention. La mission de la Banque mondiale est de mettre fin à la pauvreté, et la lutte contre la fragilité y occupe une place centrale.

La fragilité s’aggrave dans de nombreuses régions du monde, et des défis de taille nous attendent. Aussi avons-nous hâte de retrouver à nouveau tous les acteurs qui œuvrent dans ce domaine , afin d’engager ces discussions difficiles mais nécessaires. Nous sommes convaincus que vous êtes tout aussi désireux de porter un regard exigeant et neuf sur les défis de la fragilité et les solutions pour les relever, et d’aller de l’avant, portés par les enseignements et les innovations que nous partagerons lors de cet événement.

Les inscriptions au Forum sur la fragilité 2022 sont maintenant ouvertes. N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires sur cette page ou en écrivant à [email protected].

Nous vous donnons rendez-vous le 7 mars !

Auteurs

Prenez part au débat

BALAMOTO
15 février 2022

Comment faire pour participer à ce forum ?

Oba
15 février 2022

Autrefois sans voix, avec le développement des NTIC, de plus en plus des voix se lèvent contre la pensée unique, l’hypocrisie du monde occidental qui pour assoir son hégémonie utilise son avantage technologique et abuse de sa puissance militaire déstabiliser les pays pauvres le cas des USA qui est à la base de l’invasion du Congo rd par le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi et soutient les massacres des populations civiles depuis plus de deux décennies tout en empêchant la mise en de tout mécanisme de justice susceptible de poursuivre les présumés coupables dont le président Rwandais Paul Kagame ouvertement soutenu par les USA

Benjamin Mulumeoderhwa Mukengere
15 février 2022

La politique pour pérenniser cette croissance économique dans les pays fragiles

KASEREKA MBAKULIRAHI Eliezer
15 février 2022

Je travaille pour la paix,la cohesion social et le changement climatique dans le Rutshuru en Republique Democratique du Congo,je suis plus active dans le theatre de l'opprimé voila bientot 10 ans et nous faisons face aux reelle problemes des population vulnerable avec notre groupe Amani Kwetu theater (a swahili word mean) Peace at home theater of the oppressed .
Prendre part a ce debat sera un honneur et une moyen d'apporter certaines solution a ces problemes qui rongent la planete.

Nos salutation

Marcel Amouzoun
15 février 2022

Cette paix si tant recherchée peut-elle être trouvée dans les conditions actuelles où le fossé ne cesse de se creuser entre le nord et le sud?

Thameur Maatoug
15 février 2022

La Banque Mondiale ou plutôt le groupe de la BM, a à la fois un souci et un intérêt à prévenir la cessation de paiement de ses clients vulnérables qui sont les pays à économie fragile. La Banque mondiale doit trouver des solutions opérationnelles en encourageant le PPP.

Mezzour Mhammed
15 février 2022

Une excellente initiative
Je suivrai ces discussions
Merci

Joseph Goueth II
15 février 2022

Donner une réponse pertinente aux personnes, aux Etats en situation de FCV, c'est avant tout, dénoncer les hypocrisies des États puissants. Qu'est ce qui fragilise les personnes, les États ? Le Capitalisme et la démocratie dont on doit repenser les itinéraires et les finalités en y imprimant un ton éminemment humaniste et non vaguement comme c'est le cas actuellement. La Capitalisme produit les changements climatiques, la démocratie génère les coups d'État ou des conflits comme en Afrique de l'Ouest, mais curieusement même aux Etats Unis. Donc pour ma part, plutôt que de lutter contre les fragilités, le vrai combat c'est la dénonciation des hypocrisies et le changement de comportement des États puissants

Guy KASHABA
15 février 2022

le monde actuellement connait plusieurs problèmes qui ont comme base principale la baisse de la production des bien sur le plan mondial. dans plusieurs coins du monde les gens n'ont pas étaient capable de pouvoir réconcilier la capacité du monté de la population avec leur degrés de productivité, par contre cela a tourné son allure vers le sens contraire. et alors, je crois qu'il est temps que nous reprenions conscience et que nous donnions le sens de travail une nouveau départ fondé sur des stratégies rigoureuses qui capte les spécificité des chaque milieu ma matière de potentialité. qu'il n'y est plus de méthode général mais bien des approches contextuelles qui font le pont entre besoin réel du milieu et les action qui y seront implémenter; et pour moi cela n'est pas un travail de la banque mondiale mais bien des acteurs locaux qui vont se faire accompagner par la suite.

Jacques TSHIMBALANGA KASANJI
15 février 2022

Je souhaite participer à ce forum

Cedrick Mukendi Tshitenga
15 février 2022

Les économies africaines ont besoins d’un nouveau souffle, étant technologique et financier, car pour faire sortir l’Afrique dans la pauvreté il faut utiliser tous les factures de production et cela demande des bonnes infrastructures et une technologie adaptée

OGAWIN
15 février 2022

Mes observations sur la fragilité en 2022 se résume en six points.
1- chercher à réduire le taux de pauvreté dans certains pays . C'est ce qui entraîne les conflits.
2- enseigner aux présidents africains la bonne gouvernance structurelle et conjoncturelle. A force de bien tout manger: C'est l'oasis des d'états.
3- valoriser le franc CFA , cette monnaie constitue la pièce de la pauvreté.
4- valoriser le secteur de reboisement pour faciliter une abondante pluie,
5- financer les pays pauvres et surtout dans le secteur de l'agriculture et l'élevage.
6- encourager la jeunesse dans l'auto emploi et créer des emplois si possible pour la jeunesse ceci facilitera leurs insertions sur le marché.
Je vous remercie

DIALLO
15 février 2022

Merci. La problématique est bien posée. La concertation sur les problèmes majeurs de l'humanité et la prise en compte des apports et analyses constructives provenant de toute personne ressources ou d'organisme constitue un élément fondamental de sortie de crise.
Intéressant de poser le problème des sanctions dont les principales victimes sont les populations. Il devait y avoir une autre approche préservant le droit de la population à la nourriture, à l’éducation, au culte. Egalement permettant aux pays d'être en mesure de respecter leurs engagements antérieurs au problème déclencheur des sanctions.
L’humanité a grandi en époque, l’évolution des mentalités, les niveaux d’instructions sont devenus des acquis , les réseaux sociaux aidant ,les solutions durables ne peuvent provenir que de la prise en compte des problèmes par leur racine .

Sidi Mohamed ould nahah ould lemrabott sidi mahmoud
15 février 2022

La fragilité et les crises économiques peuvent être résolues à travers la création d une révolution agricole mondiale en finançant de grands projets agricoles sur les côtés fleuvieres du monde dans le cadre d'un partenariat gagnant gagnant ainsi que la création d une révolution laitière blanche dans les pays à forte densité animale dans le cadre d un partenariat gagnant gagnant je pense que nous avons les moyens financiers les terres fertiles la main d oeuvre qualifiée la technologie necessaire pour faire une révolution agricole mondiale et une révolution laitière blanche dans le monde seule la volonté et l intention nous manquent merci et très bon week-end à bon entendeur salut.

Monja Roindefo
15 février 2022

L'attitude des partenaires techniques et financiers (PTF) n'est pas efficacement dissuasive pour les pays en voie de crise majeure menant vers une fragilité flagrante de ces pays ou vers une réelle crise majeure. Bien que les institutions telles que la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international prône la bonne gouvernance, elles se contentent de décrire seulement dans leurs rapports les caractères peu orthodoxes de la gestion des finances publiques ou autres corollaires facteurs de crise et/ou de fragilité des pays, prétextant que cela fait partie des facteurs culturels de ces pays et s'abstenant de prendre des mesures correctives ni d'envoyer de messages d'avertissement. Les institutions internationales reconnaissent tacitement les ONG d'obédience gouvernementale et ignorent celles d'obédience dite de l'opposition. Je parle ic des principes de gestion des finances publiques et ses procédures telles que pratiquées dans les banques centrales et privées. Monja Roindefo Ex-PM (MG)

Ibrahima BA
15 février 2022

Il faut une action globale, pour parvenir à éradiquer ce phénomène de l'extrême pauvreté lié aux conflits et violence. Le groupe banque mondiale, est capable d'offrir cette opportunité à tous ceux sont désireux d'apporter leur réflexion.

Salla kane
15 février 2022

J'ai parcouru le document très intéressant nous africaine nous luttons pour la paix et la sécurité et luttons contre les violences faites aux femmes et aux jeunes ainsi que que l'accès des femmes aux instances de décision

Bouh OULD KERBALLY
15 février 2022

Les causes principales de la facilité et violence dans le monde sont la vision de développement socio-économique défendue par certains organismes internationaux à travers des stratégies bâties sur des considérations et des données qui ne reflètent la réalité du monde
Le deuxième obstacle est la mal gouvernance qui constitue l un des facteurs majeurs de la fragilité et violence dans le monde d aujourd'hui
L aide au développement encourage cette mal gouvernance par l absence de suivi et exigences de résultats.
Aujourd'hui, la rivalité entre les pays riches et la recherche des zones d influence et contrôle pousse ces pays à créer des tensions d où fragilité et violence.
Tout cela a pour conséquence la corruption, mauvaise gestion des affaires publiques dégradation de l'enseignement la pauvreté tous éléments réunis font de notre monde aujourd'hui un monde fragile et violent.
La solution passe par le contrôle de l'aide au développement et la bonne gouvernance gage d un monde fort,juste

Kasiama
15 février 2022

Aujourd'hui, la question elle est plus délicat et crucial qu'avant. Les Etats doivent fournir des efforts politique pour palier à ce problème qui constitue a ce jour un blocage réel au développement des nombreux Etats plus particulièrement aux pays africains. Vu l'état de la question actuelle les Etats constitue une garantie pour trouver de solution durable aux problèmes de l'heure. A cet effet , la politique gouvernementale doit être orienté aux action en impact visible touchant aux problèmes des gouvernés. Ceci implique,vine bonne gouvernance ,une économie qui favorise la création des emplois et une politique de prévention contre les violances et le conflit qui se caractérise par la création des structures sociales permettra de gérer des crises en amont. Pour permettre que l'action de la Banque mondiale puisse avoir un impact visible aux populations bénéficier.

GBOURNINGBE MASSING
15 février 2022

Je suggère à la Banque mondiale de lancer une campagne de sensibilisation aux pays vulnérables à la pauvreté pour de solutions à éviter des conflits communautaires à travers la valorisation des ressources naturelles. Merci

Soli Joël Rodrigue
17 février 2022

La paix et la stabilité sont le gage d'un développement durable dans les pays les plus fragiles du monde. Seulement, en Afrique au sud du Sahara, plus particulièrement en Afrique centrale qui connait un recrudescence de troubles permanent, les actions de la Banque mondiale n'arrivent pas à impacter le développement escompté. Par ailleurs, l'échec de leur réussite se jumelle aux nombreuses fragilité s d'ordre mondiale telles que le réchauffement climatique résultants de la destruction de l'environnent à l'échelle planétaire. On comprend alors la disparition des maigres espoirs d'emergence des États de cette partie en proie aux appétits des grandes puissances et victimes des luttes géopolitiques des États et des firmes pour le contrôle des ressources et des débouchés. Nous souhaitons vivement un changement radical de paradigme de la Banque mondiale axé sur la réduction des influences néfastes que subissent ces États fragiles et fragilisés de l'Afrique centrale. Dr Soli Joël Rodrigue

Djimy Madjita Maloum
24 février 2022

En Afrique, la cause de notre sous developpement: ce sont les conflits et les violences. Aidons-nous !

ALI
24 février 2022

La paix est l'un facteur fondamental et l'une condition nécessaire mais pas suffisante pour promouvoir le Développement surtout dans les pays en voie de développement parce que il faut aussi important de reconnaître pour contenir les crises et les tensions dans ces pays les pouvoirs public de ces pays doivent promouvoir la transparence dans la gestion des biens public. Aussi il n'est pas inutile de rappeler lorsque le guichet IDA juge de la pertinence d'un projet et décide de financé je pense qu'il aussi important qu'il veille au recrutement des dirigeants sinon la plupart de ces cherche leurs gains sans se soucier des objectifs phare de ce projet.

SOW SALIF
24 février 2022

Je travaille comme Assistant Technique sur l' amélioration de la Gouvernance de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle, la pauvrété, la résilience et l' agriculture durable dans le contexte des conflits au Sahel et en Afrique de l' Ouest. Voudrai bien de bénéficier des expériences et partager les meinnes.

Dukens Vernet
24 février 2022

Bonne Initiative de la BM

Pierre Dumy Petit-Homme
24 février 2022

J'aimerais savoir les informations pour pouvoir participer a ce forum.

Alphonsine MIKOUIZA
24 février 2022

Nous voulons contribuer efficacement à l'installation des alternances démocratiques en Afrique. Quand dans une grande partie du monde les hommes sont privés des droits et libertés comment penser que le reste du monde se portera bien aussi longtemps sans subir les conséquences ? C'est l'exemple des flux migratoires sur la méditerranée ou des colonnes des populations qui se déplacent pour forcer le passage vers les USA

NDABIHAWENIMANA EMMANUEL
24 février 2022

Je suis content de ce forum qui vise à reduirer la pauvre dans le monde,ma suggestion sur ce point ,avoir la bonne gouvernance et d’innover la politique économique et savoir se positionner sur le secteur de base qui peut créer le développement

MILAS MIRELA-LOREDANA
01 mars 2022

Je veux participer à cet événement. Veuillez nous donner plus de détails. Merci d'avance

Hamoutapha AG Mohamed
01 mars 2022

Étudiant réfugié malien résidant en R.I.M
Je m'intéresse beaucoup aux lieux à la pauvreté et le sous développement car je viens d'une zone où les services sociaux de base sont très fragilisés .en tant qu'étudiant je voulais participer à ce forum pour avoir l'idée aider ma communauté à faire face ce fléau l'aide au développement n'arrive jamais au plus nécessitant c'est ceux qui a conduit à la pauvreté et l'insécurité dans le nord Mali.

Jean Paul
09 mars 2022

Je viens du Cameroun et mon pays traverse une crise sur trois fronts a savoir dans les zones anglophones avec les sécessionnistes, à l'extrême nord du Cameroun avec les groupes terroristes de Boko Haram et à l'Est du Cameroun avec les Groupe armés de la Séléka qui provienne de la RCA et massacre les populations . Toutes ces conflits ont un impact considérables sur l'économie de mon pays parce que toutes les ressources financières sont injectées dans la guerre. Pourquoi les Nations Unies n'intervient pas pour stabiliser la situation et pourquoi les bailleurs de fonds multilatérales ne mettent pas la pression sur le Gouvernement pour stabiliser cette situation?