Un début d'année sur les chapeaux de roue

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En cette fin de semaine, je souhaiterais revenir rapidement sur mes interventions publiques des derniers jours.

Lundi, j’ai eu le plaisir d'accueillir le One Planet Summit aux côtés du président français Emmanuel Macron et du Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

Comme je l’ai souligné dans mon allocution, les problèmes du changement climatique et des pertes subies par la biodiversité sont des défis cruciaux qui se dressent devant nos efforts de développement, au nombre desquels la réduction de la pauvreté et des inégalités. Ce sommet a aussi été l’occasion d’annoncer un nouvel engagement du Groupe de la Banque mondiale d’un montant de 5 milliards de dollars qui permettra d’atténuer les effets de l’appauvrissement de la biodiversité et du dérèglement climatique dans les zones arides africaines en investissant des ressources indispensables dans 11 pays des régions du Sahel, du lac Tchad et de la Corne de l’Afrique.

Mercredi, j’ai été interviewé lors du sommet virtuel Reuters Next, au cours duquel j’ai évoqué plusieurs enjeux essentiels au redressement mondial en cours. Entre autres sujets, j’ai insisté sur la nécessité d’un déploiement rapide, équitable, sans risque et à grande échelle des vaccins (a), et j’ai exhorté les créanciers du secteur privé à faire plus d’efforts (a) pour réduire le fardeau insoutenable de la dette des pays les plus pauvres du monde.

Jeudi, je me suis entretenu avec Afsaneh Beschloss dans le cadre de la série de discussions C. Peter McColough sur l’économie internationale du Council on Foreign Relations (CFR). Le champ de nos échanges (a) était vaste et c’est avec plaisir que j’ai présenté aux participants les programmes de lutte contre la COVID-19 du Groupe de la Banque mondiale. Entre avril et décembre 2020, nous avons engagé plus de 87 milliards de dollars dans la riposte à la pandémie. Nous avons également déjà travaillé avec 90 pays à la préparation du déploiement des tests, traitements et vaccins contre la COVID-19. J’ai décrit les défis propres à chaque pays que nous constatons dans nos programmes de vaccination et de développement mondial. Nous nous employons à rassembler les connaissances mondiales afin de favoriser l’adoption d’approches mieux adaptées pour tous nos clients. Je remercie tous les membres du CFR qui ont assisté à cette discussion et posé des questions.

Dans un entretien récent avec Ian Bremmer pour l'émission GZERO World (PBS), nous avons évoqué un large éventail de sujets, examiné les difficultés auxquelles sont confrontés les pays en développement alors qu’ils envisagent la distribution d’un vaccin contre le coronavirus et la façon dont le Groupe de la Banque mondiale contribue à faciliter ces efforts, et montré comment le redressement des plus pauvres du monde dépend de celui des économies avancées. Si vous résidez aux États-Unis, veuillez consulter le programme de votre station locale du réseau PBS pour visionner l’entretien dans son intégralité. Vous pouvez aussi en voir un extrait ici (a).

Au seuil de cette nouvelle année, le personnel du Groupe de la Banque mondiale est au travail. Les défis qui nous attendent sont énormes, mais nous avons pris un bon départ alors que nous poursuivons nos efforts pour obtenir des résultats satisfaisants sur le plan du développement et un retour à la croissance mondiale.
 

Ce billet a été initialement publié en anglais sur LinkedIn.

Prenez part au débat

Richard ACLOMBESSI
14 février 2021

Richard ACLOMBESSI. vous remercie pour le travail que vous êtes en trains de faire pour l'évolution de chaque pays, ça me faire beaucoup plaisir.
et je vois la qualité de votre mouvement .
je vous remercie.