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En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte : le passage d’une gestion manuelle à une gestion informatique profite aussi bien à l’administration qu’aux fonctionnaires

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Le passage d’une gestion manuelle à une gestion informatique profite aussi bien à l’administration qu’aux fonctionnaires


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.

Jacques Dongo, inspecteur des services d’orientation au ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, exhibe fièrement son certificat de prêt, un sésame qui va lui permettre de réaliser une partie de ses rêves. Devant le guichet du ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration, où nous l’avons rencontré, il reconnait les bienfaits du nouveau Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’État (SIGFAE) : « Avant la mise en place du système, il fallait  jouer au chat et à la souris entre les « margouillats », ces fameux intermédiaires, et les services administratifs pour obtenir des documents. La situation a complètement changé depuis. Cela m’a pris tout juste 3 jours pour avoir ce document, après avoir rempli toutes les conditions requises. »

Vous aimez manger ? Alors vous aimerez aussi l’agriculture

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If Eating is “Cool” then Farming must be “Cool” too


L’agriculture, pour la plupart des jeunes, c’est un paysan pauvre, terreux et épuisé, une binette rouillée pesant sur ses épaules abîmées et avachies. Dans son champ à la lisière de la modernité, il ne risque pas d’être actif sur Snapchat, Twitter ou Instagram...

En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte 6 : pour des hôpitaux à l’écoute de leurs patients

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En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte 6 : pour des hôpitaux à l’écoute de leurs patients



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution.

Lorsque About Sofie est entrée au centre de santé de Bagba, dans le sud de la Côte d'Ivoire, pour se faire soigner, elle s'est sentie tout de suite rassurée: « Dès que tu franchis le seuil de ce centre, le sourire des aides-soignantes te rassure. Ailleurs, tu as la peur au ventre et tu hésites avant d’adresser la parole au personnel médical, prompt à humilier les malades et les abandonner à leur sort. » 

Les Amazones du manioc

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Les Amazones du manioc


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution.

Au marché central de Bouaké, dans le centre de la Côte d’Ivoire, vous ne pouvez pas rater les Amazones du manioc. Elles occupent un espace facilement repérable à l’aide d’une pancarte sur laquelle est inscrit le nom de leur coopérative : Coopérative des femmes du vivrier de Gbêkê (COFEMVIB). À leur tête, Viviane Assoi Kouadio Tano, qui préside aussi aux destinées de la Plateforme d’innovation de manioc du Gbêkê.

Sénégal : quand sécurité alimentaire rime avec autonomisation de la femme

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© Dominic Chavez/Banque mondiale

Au Sénégal, la politique de nutrition est à la croisée des chemins – soit on double nos efforts et on s’attaque aux problèmes fondamentaux ; soit on finira par s’enliser à cause de notre inertie.  Ayant opté pour la première option, le gouvernement doit maintenant beaucoup mieux intégrer le rôle indispensable de la femme dans la nutrition.  

Un équilibre délicat : comment la République du Congo peut-elle mettre durablement ses ressources forestières au service de son développement ?

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Ce billet est le deuxième d’une série (a) consacrée aux forêts et aux moyens de subsistance qui en dépendent en Afrique.

En passant par la Sangha et la Likouala, dans le nord de la République du Congo, on ne peut qu’être émerveillé par l’immensité de la forêt tropicale. Cette région, dont la taille est presque celle de la Grèce, fait partie du bassin du Congo, l’une des plus importantes étendues de nature vierge qui subsistent encore.

Paris Léona, une communauté au cœur du développement

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© Dasan Bobo / Banque mondiale

Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution.

Pour préparer du Kabato, il fallait beaucoup souffrir », explique Salimata Koné, habitante du village de Paris Léona situé à environ 500 km au nord-ouest d’Abidjan. Habituellement, les femmes du village devaient s’époumoner avec des pilons et des mortiers pour obtenir cette semoule de maïs qui nourrissait l’ensemble de la famille. Ces efforts laborieux ont cessé le jour où Salimata Koné et d’autres femmes du village ont été associées aux discussions budgétaires menées par le chef du village. Elles ont ainsi pu placer l’acquisition d’un moulin en tête des priorités de leur communauté. Depuis, la vie est beaucoup plus facile.

Libérons le potentiel de l’entrepreneuriat féminin en Afrique

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Lorsqu’on on se promène dans une grande ville d’Afrique subsaharienne, un premier constat saute aux yeux : la prédominance des femmes dans le commerce de produits et services en tous genres. Les femmes participent de manière très visible à l’économie du continent, seule région du monde où elles représentent la majorité de ceux qui travaillent à leur compte. Des données montrent même qu’à certains égards elles constituent un moteur économique plus puissant dans les pays africains que dans le reste du monde.  

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : les écoles passerelles, contre vents et marées

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Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

Vêtu de son uniforme scolaire kaki, le jeune Soulama Siaka est sagement assis près de son oncle Kone Birama, au fond de la cour familiale. Celui-ci évoque le dénuement dans lequel la crise politique avait plongé sa famille. « Je n’avais même plus les moyens d’envoyer mes enfants à l’école » confesse-t-il.  Presque partout en Côte d’Ivoire, de nombreux enfants abandonnent l’école car leurs familles n’ont pas assez d’argent pour payer les frais de scolarité.

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