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Femmes et entrepreneuriat à la croisée des défis

Charlotte Horore Bebga's picture



Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne est la seule région du monde où les femmes sont plus susceptibles de travailler à leur compte que les hommes. Elles sont donc des actrices incontournables de développement économique du continent, qui est aujourd’hui une terre de multiples opportunités. Bien que les femmes soient de plus en plus nombreuses à entreprendre et à profiter de ces opportunités, cela ne va pas sans de nombreuses difficultés et contraintes de divers ordres. J’en ai moi-même fait l’expérience dans mon parcours de femme entrepreneures.

Les jeunes Africains doivent résoudre les problèmes, et non pas en faire partie

Tatenda Magetsi's picture

La façon dont la scolarité est structurée en Afrique attire surtout les élèves vers des métiers “conformistes”, réduits à quelques domaines comme la médecine, le droit, l’ingénierie ou la comptabilité. L’accent est très peu mis sur l’innovation ou l’entrepreneuriat. Il est important de noter que ces dynamiques sociales n’ont presque aucun lien avec le capital. En Afrique, les esprits n’apprennent qu’à obéir à l’enseignant, lire des livres afin de les régurgiter, passer des examens, obtenir des diplômes puis chercher un emploi (qui sera alors considéré comme la réussite de toute une vie). L’Afrique n’est qu'un continent dont la majorité de la population ne fera jamais la différence sur le plan cognitif et n’apportera pas de changements positifs pour faire progresser nos économies et nos pays.

Investir dans le capital humain, un facteur clé pour préparer la jeunesse africaine aux emplois de demain

Musopa Kalenga's picture

De par le monde, la nature du travail évolue en permanence. De même que beaucoup de gens, par le passé, craignaient que les machines prennent nos emplois, nombreux sont ceux qui ont cette peur encore de nos jours.

Il y a quelques mois, je chattais avec un de mes amis. La conversation portait sur l’arrivée de nouveaux guichets mobile money, soit ces guichets où les gens peuvent envoyer et recevoir de l’argent dans toute la Zambie, via un distributeur automatique mis à disposition par le propriétaire du guichet. L’introduction de ces guichets automatiques mobile money, qui fonctionneraient de manière similaire aux distributeurs de banque, signifiera que ces emplois de caissier disparaîtront. Mon ami s’opposait fermement à cette idée et m’écrivait : «Eh bien, c’est certain, les gens vont perdre leur boulot ». Cela montre que même dans le monde d’aujourd’hui, les jeunes ont peur que les machines volent nos emplois et contribuent ainsi à l’augmentation du chômage.

Revoir d’urgence les programmes scolaires pour sauver la jeunesse ougandaise

Pearl Denise Agasha's picture

Le numérique, c’est la nouvelle façon de vivre : cette idée semblera évidente à tous ceux qui vivent en cette nouvelle ère. Nous sommes submergés de nouvelles technologies qui ont contribué à la naissance et à la croissance de l’ère contemporaine, qu'on appelle aussi l’économie d’Internet.

Favoriser la rêve’olution africaine par la voie de la souplesse

Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh's picture

Le monde est en constante évolution, tout change et se transforme, au-delà même de ce qui était imaginable encore très récemment. L’esprit humain, tel un génie libéré de sa lampe, va de conquêtes en conquêtes et d’innovations en innovations. Dans cet océan de bouleversements, trois éléments-clés demeurent prépondérants pour notre jeunesse africaine : l’énergie, la passion et l’imagination. Autant d’atouts dont nous regorgeons.

Le chemin qui nous attend pour préparer les jeunes Tanzaniens à l’économie numérique et aux emplois de demain

Alice Ahadi Magaka's picture



Si les jeunes Africains sont dotés des compétences informatiques dont ils ont besoin, ils pourront pleinement tirer parti de l’économie numérique. Voici comment nous pourrons améliorer ces capacités numériques :

Encourager la culture des stages d’études

Il est très rare de voir les jeunes Tanzaniens chercher un stage, à moins que cela ne soit imposé par les instituts où ils étudient. En encourageant l’habitude de rechercher par soi-même un stage pratique, on donnerait aux jeunes un avantage supplémentaire, une occasion d’acquérir les compétences numériques que sans cela ils ne pourraient obtenir. Grâce à cette culture des stages, les étudiants disposeront également d’un temps de réflexion pour redéfinir leur parcours de carrière, faire l’expérience d’une dynamique professionnelle et définir les fonctions qu'ils pourront occuper à l’avenir.

Depuis l’école primaire jusqu’à l’accompagnement des start-ups, préparons-nous à l’économie numérique !

Moneera Yassien's picture

Cette ère numérique n’est pas un phénomène temporaire, ni une tendance du moment qui s’effacera avec le temps. C’est la plateforme qui réunit les acteurs principaux du système économique, créant ce qu’on appelle l’économie numérique.

Promouvoir un environnement favorable à l’emploi des jeunes et l’entrepreneuriat au sein de l’économie numérique

Daniel Athior Atem Manyuon's picture

Une économie numérique est une économie basée sur les technologies digitales. Il s’agit d'une économie ancrée sur Internet, une « Nouvelle économie » dont les piliers sont les infrastructures sur lesquelles reposent l’e-business, dont le matériel informatique, les logiciels, les télécoms, les réseaux et le capital humain ; l’e-business lui-même, qui recouvre tous les processus professionnels utilisant les réseaux numériques ; et le r-commerce, qui suppose un transfert en ligne de marchandises d’un point à un autre. D’ici 2050, on estime que la population africaine s’élèvera à 1,3 milliard de personnes, dont 15 à 20 millions seront des jeunes instruits. La jeunesse pourra être employée, sous-employée, ou encore sans emploi. Le continent devra relever le défi de créer des emplois pour une jeunesse africaine ayant ce profil, faute de quoi il restera menacé par l’instabilité politique pour encore de nombreuses années. Afin d’améliorer les compétences nécessaires pour préparer la jeunesse à l’économie et à l’avenir du numérique, il est indispensable de prendre les mesures suivantes.

Ce qu’il faut aux jeunes d’Afrique ? Des cours d’informatique et de développement web ainsi qu’une intensification de l’alphabétisation numérique

Tlogang Otsile Ketumile Makgwanya Mosupye's picture

Alors que notre continent progresse dans les domaines de la technologie, de la fabrication industrielle, du développement de logiciels et de l’information, nos économies se numérisent. Les activités économiques comme les échanges commerciaux, les systèmes financiers, les données et les processus sont de plus en plus basés sur le numérique. Cette transformation apporte de nouvelles opportunités au continent et nous avons besoin de certaines compétences pour les saisir au mieux. Il faut que la jeunesse africaine soit en première ligne parce que notre génération sera une des premières dont la plupart des activités économiques seront ancrées dans le monde numérique.

Relever les défis du numérique grâce aux opportunités du freelancing au Somaliland

Yasmin Ali Gedi's picture

L’économie numérique est un concept nouveau au Somaliland (Somalie du Nord) et dans toutes les régions somalies. Pourtant, de bons exemples attirent notre attention, comme les services mobiles de monnaie virtuelle ZAAD au Somaliland, la société commerciale en ligne Ari Farm en Somalie, et bien d’autres entreprises numériques locales fondées par la population locale. Les ONG locales et internationales accordent également beaucoup d’attention au financement d’idées d’entreprises commerciales en ligne lancées par les jeunes en général et les diplômés en technologies de l’information en particulier. C’est le cas d’Innovate Ventures au Somaliland. Néanmoins, nombre de nos jeunes n’ont pas encore les compétences nécessaires pour générer un capital suffisant à partir de ce monde numérique à la croissance rapide. Ce billet portera essentiellement sur l’activité free-lance en tant que source de revenus numériques, sur les défis et les solutions, et donnera une idée de l’avenir du monde du travail au Somaliland.


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