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Une nouvelle startup parrainée par Toyota fait bouger les transports en commun à Bamako

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De gauche à droite : Thomas Gajan, directeur de l’Innovation chez CFAO, Meshack Alloys, PDG de Sendy, Abdoulaye Maiga, directeur technique de Teliman, et Étienne Audeoudoud, PDG de Teliman

Comme beaucoup de villes africaines, la population de Bamako (2,3 millions d'habitants) augmente rapidement au rythme de 5 % par an environ. Alors que les gens affluent de plus en plus vers la ville, son réseau routier subit une pression accrue, en particulier lorsqu'il s'agit des transports publics.

Les taxis traditionnels sont trop chers pour l’usager moyen et l'option alternative, les SOTRAMA ou véhicules publics, sont inconfortables et lents, débordant de passagers sur les routes de Bamako.

Financement des risques de catastrophe naturelle : être mieux préparé

Ceyla Pazarbasioglu's picture
Community meeting discussing the reconstruction of a village hit by a volcanic eruption, Yogyakarta, Indonesia. © Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo/World Bank
Réunion communautaire pour analyser la reconstruction d'un village touché par une éruption volcanique, à Yogyakarta (Indonésie). © Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo / Banque mondiale

Au cours des deux dernières semaines, le monde a été témoin des conséquences tragiques du tsunami à Sulawesi, qui sont venues rappeler avec force les risques qu’un grand nombre de communautés et de pays doivent être prêts chaque jour à affronter. L’ampleur de cette catastrophe est visible et montre qu’il faut être prêt à porter immédiatement secours aux victimes, pouvoir coordonner les interventions au niveau international et continuer à investir dans la résilience aux catastrophes naturelles pour protéger la vie des populations et leurs moyens de subsistance.
 
Face aux ravages subis par l’île, l’Indonésie s’est rapidement mobilisée, démontrant ainsi son expérience dans la gestion des catastrophes. Pour de nombreux pays, toutefois, les effets de ces catastrophes peuvent être bien plus dévastateurs. Toute stratégie efficace de gestion des chocs climatiques et des catastrophes naturelles passe par la résilience, des instruments de financement des risques et la capacité institutionnelle à apporter une réponse rapide et à dynamiser les plans de redressement et de reconstruction.

Aidons les enseignants à exceller

Jaime Saavedra's picture
Ecoles Oued Eddahab school in Kenitra, Morocco. Photo: World Bank

Dans tous les pays, on trouve des enseignants dédiés et enthousiastes, capables d’enrichir et de transformer la vie de millions d’enfants. Ce sont des héros discrets qui, souvent, n’ont pas reçu une formation adaptée, manquent de matériel pédagogique et dont le travail n’est pas reconnu. Des héros qui contrarient le destin et transmettent les savoirs avec passion, créativité et détermination.

De jeunes marocains à la conquête du marché de l’emploi touristique en Allemagne

Marie Francoise Marie-Nelly's picture
 
Young man on the phone - pathdoc l shuterstock.com

Pour beaucoup d’entre nous, la mobilité à travers les frontières est une évidence. Nous avons quitté notre pays d’origine, attirés par la promesse de meilleures études ou des emplois mieux rémunérés. Au-delà de nos parcours personnels, nous sommes convaincus à la Banque mondiale des atouts que représente une plus grande mobilité et de la nécessité de donner corps à cette idée. Améliorer l’allocation des ressources, faire correspondre l’offre et la demande ou encore faire face aux dynamiques économiques et démographiques, sont autant d’arguments d’experts pour démontrer que la mobilité peut être un puissant vecteur de prospérité, de réduction du chômage et d’investissement dans le renforcement du capital humain.

De la sécheresse à la résilience — ou comment faire évoluer les moyens de subsistance en Afrique

Raúl Alfaro-Pelico's picture



Quand la pluie ne tombe pas, les gens meurent de faim.

De nombreux agriculteurs au Sahel (et ailleurs dans le monde) connaissent bien cette situation, alors que le changement climatique ne fait qu’aggraver les choses. Et pourtant, lors d’une récente visite à Garin Madougou, un village du district de Dokoro, au Niger, nous avons pu constater qu’absence de pluie ne rimait pas forcément avec insécurité alimentaire.

Assemblées annuelles 2018 : suivez le guide !

Bassam Sebti's picture


Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont chaque année un rendez-vous incontournable. Du 8 au 14 octobre 2018, retrouvez-nous pour un riche programme d'événements consacrés aux enjeux de l’économie mondiale, du développement et du système financier international. Cap sur Bali, en Indonésie, où se déroule cette nouvelle édition des Assemblées annuelles.
 
Le thème du capital humain occupera une place de premier plan dans les discussions. Les Assemblées feront également la part belle à l’innovation en accueillant pour la première fois de leur histoire une foire technologique, organisée sous l’égide du Groupe de la Banque mondiale, du FMI et du gouvernement indonésien. 

Préparez votre programme dès maintenant !

Yémen : gérer l’incertitude dans un pays touché par un conflit

Philipp Petermann's picture
 UNOPS.

« L’incertitude est la seule certitude ». Cette citation, attribuée au mathématicien Jean Allen Paulos, pourrait aussi traduire l’état d’esprit des professionnels du développement lorsqu’ils cherchent des solutions efficaces pour aider les populations et les institutions des pays en situation de fragilité, de conflit ou de violence.

Crise des réfugiés : le rôle que peut jouer le secteur privé

Jim Yong Kim's picture
© Groupe de la Banque mondiale
© Groupe de la Banque mondiale

On compte actuellement 68,5 millions de personnes déplacées de force dans le monde, dont plus de 25 millions ayant le statut de réfugiés. Près de 85 % d’entre elles ont trouvé refuge dans des pays en développement disposant de ressources limitées. Jordanie, Éthiopie, Ouganda, Turquie ou encore Bangladesh : ces pays d’accueil ont énormément de difficultés à répondre aux besoins des réfugiés tout en poursuivant leur croissance et leur développement.

Lors de mes déplacements en Jordanie en 2014 puis en 2016, j’ai été frappé par la générosité et l’hospitalité de ce petit pays à revenu intermédiaire qui a accueilli plus de 740 000 réfugiés fuyant la guerre en Syrie ou d’autres conflits — et ce chiffre ne recense que les personnes officiellement enregistrées auprès de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). En 2017, la Jordanie comptait 89 réfugiés pour 1 000 habitants, ce qui correspond à la deuxième plus forte densité de réfugiés au monde. Cette situation mettait à très rude épreuve l’économie jordanienne et l’offre de services, tandis que les réfugiés eux-mêmes étaient désabusés par l’impossibilité de subvenir à leurs besoins.  

Une enquête à la fois : constituer une base de données pour éclairer le dialogue sur les politiques publiques à Djibouti

Gabriel Lara Ibarra's picture
Street in the center of Djibouti - Shutterstock l  Truba7113

En 2015, Djibouti était considéré comme l'un des cinq pays privés de données dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA). La dernière enquête sur les dépenses des ménages avait été réalisée en 2013 et aucun projet concret n'était en préparation pour en mener une nouvelle. De plus, la capacité statistique de Djibouti à mener des enquêtes et des recensements se situait au bas de la région et son score des capacités statistiques (46,7) était inférieur à celui de la région MENA (64,4) et des autres pays à faible revenu[1] (63,4). Ainsi, le système statistique de Djibouti risquait de ne pas être en mesure de fournir des informations opportunes et d’aider au dialogue sur les politiques.

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