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Leaders de demain, à vos plumes ! La Banque mondiale et le Financial Times organisent un concours de rédaction de blog

Arathi Sundaravadanan's picture
© World Bank

Vous êtes lycéen(ne) ? Ce concours est pour vous.
Vous êtes enseignants ? Invitez vos élèves à participer !

La Banque mondiale et le Financial Times invitent les lycéens à donner libre cours à leur créativité. Parce que les jeunes générations sont celles qui seront les plus affectées par les mutations du travail et l’évolution des compétences, nous souhaitons connaître votre point de vue et nous nous nourrir de vos idées et de vos solutions. Vous êtes les mieux placés pour nous dire de quoi les jeunes ont besoin pour mieux se préparer à l’avenir.

Obligations vertes : une révolution pleine de promesses

Heike Reichelt's picture
© ThickStock.com/Getty Images


Au cours des dix dernières années, les marchés financiers ont connu une évolution majeure. Auparavant, les investisseurs ignoraient la plupart du temps la destination finale des fonds qu’ils plaçaient, et d’ailleurs ils ne s’en préoccupaient guère. Mais sur les marchés actuels, la finalité de l’investissement est un élément de plus en plus déterminant. Il s’agit là d’une véritable révolution des marchés obligataires, et cette révolution a été impulsée par les obligations vertes.

Longtemps dominé par des organismes comme la Banque mondiale — une organisation internationale détenue par 189 pays et ayant pour mission fondamentale de mettre fin à l’extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée — le marché des obligations vertes rassemble aujourd’hui un large éventail d’émetteurs : entreprises du secteur privé, banques, États, collectivités locales ou compagnies publiques. Le concept simple des obligations labellisées vertes a donné lieu à la création d’autres instruments d’emprunt du même type, comme les obligations sociales et les obligations bleues.
Le mois dernier, les Seychelles, archipel de 115 îles célèbre pour ses plages et ses récifs coralliens, ont émis leur toute première obligation bleue pour financer des programmes de pêche et de protection marine durables. Les Seychelles ont levé 15 millions de dollars auprès de trois investisseurs (Calvert Impact Capital, Nuveen et Prudential), et les autorités rendront compte de la manière dont les fonds sont utilisés ainsi que des résultats obtenus.

En première ligne face au changement climatique, les Caraïbes nous disent pourquoi et comment il faut investir dans la résilience

Kristalina Georgieva's picture
Un homme se promène dans une rue de Roseau sur l’île caribéenne de la Dominique après le passage de l’ouragan Maria. © CEDRICK ISHAM CALVADOS/AFP/Getty Images

Quand l’ouragan Maria a frappé la Dominique en 2017, les dommages se sont chiffrés à 226 % du PIB ! C’est donc à juste titre que les pays des Caraïbes recherchent des solutions d’adaptation au changement climatique.

Des pays comme la Jamaïque, la Grenade, Sainte-Lucie, la Dominique et Saint-Vincent-et-les Grenadines investissent dans l’adaptation et recherchent activement des instruments financiers susceptibles de leur fournir une assurance et de transférer les risques liés aux phénomènes météorologiques extrêmes. Selon leur expérience, trois domaines d’action pourraient réduire l’impact des catastrophes naturelles liées au changement climatique...

Solutions pour le capital humain : la Banque mondiale mise sur les idées neuves de 400 jeunes originaires de 117 pays

Alejandra de Lecea's picture
Des participants à un atelier partagent leurs idées innovantes lors du Sommet de la jeunesse 2017 organisé par le Groupe de la Banque mondiale. © Banque mondiale

Comment résorber le déficit de capital humain dans le monde ? Cette question est le thème du Sommet de la jeunesse 2018, qui se tiendra la semaine prochaine à Washington. À cette occasion, le Groupe de la Banque mondiale rassemblera des jeunes du monde entier pour les encourager à participer à ce chantier et insuffler des idées neuves.

Pendant deux jours, 400 étudiants et jeunes professionnels originaires de 117 pays apporteront leur point de vie innovant sur la manière de développer le capital humain et d’améliorer le bien-être et les compétences des populations. Ils participeront à un programme de conférences et d’ateliers aux côtés d’experts du Groupe de la Banque mondiale et de l’ONU, mais aussi du secteur privé (IBM, Intel, etc.) et du monde universitaire (université Stanford, notamment).

Mesurer la pauvreté dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : données actualisées et difficultés

Aziz Atamanov's picture


Dans l’édition 2018 du Rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée (a), qui fournit des estimations mondiales et régionales, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) se distingue pour deux raisons. D’une part, c’est la seule région où le taux d’extrême pauvreté a progressé entre 2011 et 2015 (figure 1), pour passer de 2,7 % à 5 %.

Promouvoir une recherche innovante pour lutter contre les violences sexistes

Diana J. Arango's picture

Les violences de genre sont un fléau qui frappe une femme sur trois dans le monde. Infanticides, mutilations sexuelles, coups et blessures, viols, agressions sexuelles, harcèlements et menaces, traite et prostitution forcée : la liste est longue des violences sexuelles et sexistes auxquelles sont exposées les filles et les femmes, dans leur foyer, dans la rue, à l’école, au travail, dans les transports, les champs ou les camps de réfugiés, en temps de paix comme en période de conflit ou de crise.

La lutte contre les violences faites aux femmes passe par l’information : les États et ceux qui mettent en œuvre les programmes doivent savoir quelles sont les solutions les plus efficaces. Il est indispensable de constituer une base de connaissances plus solide et plus large pour orienter judicieusement les investissements, les politiques et les pratiques de prévention et de riposte.

Premier jour officiel de travail

Pinelopi Goldberg's picture
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Après plusieurs mois de trajets entre New Haven et Washington, ponctués de moments d’égarement récurrents sur les quais de la gare new-yorkaise de Penn Station, ne sachant plus si je devais prendre le train vers le nord ou vers le sud, me voilà ravie de prendre officiellement mes fonctions d’économiste en chef de la Banque mondiale. Face à des défis nombreux et exaltants, je suis sincèrement déterminée à mettre mon expérience et tous mes efforts au service de la mission de la Banque.

La pauvreté n’est pas qu’une question d’argent : elle revêt de multiples formes dont il faut tenir compte

Dhiraj Sharma's picture

Supposons que deux ménages ont le même niveau de consommation (ou de revenu), mais pas les mêmes conditions de vie. Dans le premier ménage, tous les enfants sont scolarisés, le foyer est raccordé à l’eau potable courante et éclairé à l’électricité la nuit. Dans le deuxième ménage, les enfants travaillent pour subvenir aux besoins de la famille, il faut aller chercher l’eau dans un ruisseau proche, et la maison est plongée dans le noir dès la tombée du jour. Même un profane peut dire lequel de ces deux ménages est le mieux nanti. Or, selon la mesure traditionnelle du bien-être, qui repose sur des critères monétaires (revenu ou consommation), ces deux ménages se trouvent dans une situation identique.

Eau, alimentation et énergie dans le monde arabe : un défi collectif

Anders Jagerskog's picture
 

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, l’épuisement des nappes phréatiques est rapide. Si les modes d’exploitation de ces ressources toujours plus rares demeurent inchangés, elles pourraient bien ne plus exister d’ici une trentaine d’années. Les populations tributaires de ces réserves en eau pâtiraient lourdement de cette situation, et leurs moyens de subsistance seraient mis à rude épreuve. Dans certains pays, la production agricole pourrait chuter de 60 %

En quoi la finance islamique peut-elle stimuler le développement des infrastructures ?

Joaquim Levy's picture
Queen Alia International Airport, Jordan. © littlesam/Shutterstock


Le nombre d’infrastructures par habitant est très insuffisant dans beaucoup d'économies en développement. Par exemple, la capacité de production d’électricité par personne ne représente dans ces pays qu’un cinquième de celle des économies avancées. Or, on sait que la hausse des investissements infrastructurels dans les services économiques et sociaux est un moyen efficace de favoriser une croissance inclusive, mais aussi de renforcer la résilience des pays aux chocs mondiaux. Les investissements dans des infrastructures durables et de qualité, plus particulièrement, contribuent au financement de la transition vers un modèle économique décarboné et plus respectueux de l’environnement. Cela vaut notamment dans les secteurs des énergies renouvelables et des transports à faibles émissions. Mais, compte tenu de l’ampleur des ressources nécessaires pour remédier au déficit actuel d’investissements, il est devenu impératif de mobiliser le secteur privé à cette fin, en particulier dans les pays où les transactions financières dans le domaine bancaire et les marchés de capitaux se conforment à la loi islamique (ou charia).

Les règles de la finance islamique définissent un système d’intermédiation financière éthique. Une approche « entrepreneuriale » qui exige une grande transparence et incite à un suivi plus étroit des projets, ce qui accroît l’efficacité sur le plan de la construction et de l’exploitation des infrastructures.


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